Ajouté le 5 février 2010 dans Actualités de l'industrie, Actualités jeux par corinnePas de commentaires »

L’Association des Jeux à distance (RGA - Remote Gambling Association) s’est engagée il y a quelque temps à mener une enquête indépendante sur l’intégrité des jeux et des paris. La question mise sous la loupe de la RGA a été la corruption et les matchs arrangés. Les allégations dans cette direction persistent depuis quelque temps, un certain nombre de parieurs ayant le sentiment qu’il est impossible de gagner. En outre, plusieurs opérateurs ont été déjà accusés d’être impliqués dans des scandales autour des matchs truqués.

Le rapport promis a été réalisé et fournit une analyse détaillée concernant l’impact des paris sur les sports, notamment d’une perspective commerciale et d’intégrité. Le rapport fait savoir que le problème de la corruption qui touche les paris sportifs s’était amplifiée.

Toutefois, “il n’y a aucune preuve que la corruption liée aux paris sportifs est en hausse et il est très évident qu’il y a des menaces bien plus grandes à partir d’autres sources de corruption, comme le dopage”.

“Malheureusement, beaucoup cherchent à utiliser le sujet de l’intégrité pour convaincre les législateurs d’introduire des mécanismes légaux pour accroître les niveaux de taxation.” Chose déraisonnable, car l’industrie des jeux fournit déjà 3,4 milliards d’euros par an à l’intérieur de l’UE.

En même temps, il serait injuste de demander aux opérateurs de paris de payer un prix pour chaque événement sportif, parce qu’ils ne gagnent pas assez pour pouvoir le faire.

C’est une ironie, soutient la RGA, d’augmenter les impôts sur les paris, alors que les caisses des Etat pourraient être partout enrichies si les pays membres n’interdisaient pas la publicité et le parrainage par les opérateurs du secteur privé.

Clive Hawkswood, le directeur exécutif de la RGA, a ajouté: “Nous comprenons parfaitement pourquoi les gouvernements souhaitent appuyer et promouvoir le sport et nous ne contestons pas cela”. Cependant, il a souligné une fois de plus que l’industrie des jeux reste l’un des plus hautement taxés domaines d’activités et que les activités sportives sont, de plus, très profitables.

Le rapport contient aussi la demande que les représentants de l’industrie soient invités aux discussions politiques portant sur le domaine. La RGA a relevé qu’il était injuste de prendre des décisions au sujet des jeux tout en ignorant ses représentants.

Ajouté le 5 février 2010 dans Actualités de l'industrie par corinnePas de commentaires »

Le 25 janvier, Bally Technologies a reçu le prix pour le “Meilleur Fabricant de Technologies de Jeu”, décerné aux Prix Internationaux des Jeux 2010. John Connelly, le vice-président de Bally Technologies, a reçu le prix à une cérémonie à l’Hôtel Millennium Gloucester de Londres. Les Prix Internationaux des Jeux ont été organisés en liaison avec l’Exposition Internationale des Jeux (IGE).

Bally Technologies est une société leader dans la production de machines à sous, jeux vidéo et systèmes de gestion pour les casinos. Le 25 janvier, le prix lui a été accordé par un comité réunissant les meilleurs professionnels de l’industrie, des journalistes spécialisés et des analystes du monde entier. Par ce prix, Bally a été reconnu comme le plus innovant fabricant de technologies de jeu.

Selon Clever Duck Media, les managers des Prix Internationaux des Jeux, le “Meilleur fabricant de Technologies de Jeu” doit accomplir trois conditions: faire preuve “d’originalité, de capacité de réussir sur un marché hautement concurrentiel”, avoir offert aux clients des services destinés à augmenter leur rentabilité ou avoir contribué à rendre les environnements de travail plus productifs et ergonomiques.

Pour Bally Technologies, c’est le deuxième succès consécutif. L’an dernier, la compagnie a remporté le prix pour le “Meilleur Service Clientèle”.

“Il est absolument passionnant d’être ici à Londres avec nos clients/partenaires, au deuxième salon mondial des jeux et de recevoir un prix pour la deuxième fois d’affilée”, a déclaré John Connelly.

Bally Technologies est une société fondée en 1932, qui conçoit, fabrique, exploite et distribue des machines de jeu de pointe, des systèmes et des solutions technologiques dans le monde entier.

Ajouté le 11 janvier 2010 dans Actualité casinos, Actualités de l'industrie, Poker par corinnePas de commentaires »

Mangas Gaming, groupe français leader des paris sportifs et des jeux en ligne, se développe à pas rapides. Mangas Gaming a publiquement annoncé qu’il prendrait le contrôle du groupe Everest Gaming. Il détiendra 60% d’Everest Gaming, tandis que les 40% restants sont détenus pas les actionnaires actuels GigaMedia.

Le prix de vente des actions sera fixé à la juste valeur marchande de l’entreprise au début de 2012. Mangas fera un paiement en deux tranches - un premier versement de 100 millions de dollars cash à la clôture de la transaction et un autre paiement après l’évaluation de 2012, en fonction de la juste valeur marchande de l’entreprise à cette époque-là. Giga Media continuera à détenir 40% des actions et pourra choisir de vendre tout ou une partie de ces actions à Mangas Gaming, au début de 2013. A partir de 2015, Mangas aura une option d’achat sur toute participation restante détenue par GigaMedia.

Sous le contrôle commun de Lov Group, patronné par Stéphane Courbit, et de la Société des Bains de Mer de Monaco, Mangas Gaming est en train de devenir l’un des trois principaux acteurs européens du marché. Le groupe détient aussi Betclic, le leader français sur le marché des paris sportifs en ligne. Everest Poker est une autre marque forte du domaine, avec une large couverture européenne. Les autres marques exploitées par Mangas Gaming sont Expekt et Bet-at-home.

Isabelle Parize, PDG du groupe, est contente de l’évolution: “Nous sommes très fiers que l’Everest se joint à notre groupe. Il s’agit d’une grande entreprise, avec une expérience remarquable dans le monde du poker, bien connue pour son savoir-faire, la fiabilité de sa plateforme et ses politiques strictes. Mangas Gaming renforce sa position d’acteur européen majeur, tant au poker en ligne qu’aux paris sportifs.”

Sous les termes de cette alliance stratégique, tous les joueurs de poker de Mangas Gaming seront dirigés vers la plateforme d’Everest Poker, ce qui va créer un géant réseau européen.

Ajouté le 16 décembre 2009 dans Actualités de l'industrie, Poker par corinnePas de commentaires »

Aux Affiliate Series of Poker qui seront prochainement organisées à Londres, le légendaire Victor Chandler sera le principal concurrent des participants.

La Conférence des Affiliés sera tenue à Old Bilingsgate à Londres, entre le 29 et le 31 janvier 2010 et Victor Chandler Group sera pour la première fois le sponsor de l’événement Royal Flush.

Victor Chandler a été l’un des premiers de l’industrie à reconnaître l’importance des jeux d’argent en ligne et a transformé son domaine VictorChandler.com dans l’un des plus grands prestataires de paris sportifs, jeux de casino et poker sur Internet.

Il sera combattant pour le premier prix de 6,000$ et un bracelet de diamants des ASOP. Ses concurrents seront les délégués qualifiés grâce à une série de tournois freeroll organisés par CakePoker.com et VictorChandler.com.

“Nous sommes fiers d’être les sponsors Royal Flush des ASOP cette année”, a dit Chandler.

“Pour cette raison, je veux donner aux délégués la chance de tirer le meilleur parti de la compétition. Ceci est votre chance de gagner plein de cadeaux.”

Les événements ASOP sont tenus trois fois par an lors des conférences des affiliés organisées par iGB Affiliate. Après dix ans, les tournois ASOP ont offert des prix de plus de 200.000$.

“Chaque année, nous recevons un afflux massif d’affiliés qui se connectent en ligne pour obtenir l’un des 60 sièges convoités”, a déclaré Alex Pratt, éditeur d’iGB Affiliate.

“Puisque nous avons permis aux managers affiliés de concurrencer, cela a augmenté le côté divertissant du jeu.  Année après année, nous avons la chance de collaborer avec les meilleurs sponsors qui organisent des tournois de qualification en ligne et cela inscrit notre championnat dans les meilleures ligues”.

Ajouté le 20 octobre 2009 dans Actualités de l'industrie, Législation jeux par corinnePas de commentaires »

Il y a quelques mois, le Parlement de Tasmanie adoptait une loi éliminant la taxation des entreprises de paris en ligne. Cela était une première sur la scène australienne du gambling.

Ainsi, un bookmaker qui souhaite établir son entreprise en Tasmanie n’aura plus à payer en échange qu’une taxe annuelle d’autorisation de 256,000$. Le gouvernement de Tasmanie explique la décision en argumentant que la mesure va créer beaucoup d’emplois sur l’ÃŽle.

Le Trésorier de l’Etat, Michael Aird, a opiné que l’Etat tasmanien pourrait éventuellement devenir une plaque tournante pour les entreprises de paris en ligne du monde entier. Son taux d’imposition sera parmi les plus bas du monde, comparable à des juridictions telles que le Gibraltar ou la Malte.

L’Etat insulaire est réputé pour avoir ouvert ses portes aux sociétés de jeu. On parle du premier Etat australien qui ait donné à un casino une autorisation de fonctionnement, en 1973.

La Tasmanie a été également la juridiction qui en 2006 a permis au Betfair d’exploiter les controversés échanges de paris, alors qu’aucune autre juridiction ne voulait l’autoriser. A l’époque, Betfair était attaqué par les opérateurs de paris au motif qu’en autorisant quelqu’un de parier sur une équipe perdante pourrait mener aux matchs arrangés.

Dans d’autres Etats, les licences apportent des millions, voire des milliards de dollars et les partis de l’opposition ont fort critiqué le changement. De toute façon, il sera intéressant de suivre l’évolution des choses au cours des prochaines années et de voir si les bookmakers se dirigent vers le sud.

Le gouvernement leur a donné certainement un coup de pouce et un autre chapitre dans la longue histoire de jeu de la Tasmanie pourrait être écrit.

Ajouté le 10 septembre 2009 dans Actualités de l'industrie, Législation jeux par corinnePas de commentaires »

La Cour de Justice de la Communauté Européenne (CJCE) s’est prononcée pour la première fois dans une affaire qui traite de la compatibilité des monopoles d’Etat sur les jeux en ligne avec les principes inscrits dans les Traités européens. L’instance a dû arrêter une décision sur la légitimité du monopole des jeux du Portugal par rapport aux opérateurs privés étrangers. Cette affaire a mis en discussion la liberté d’établissement, la libre prestation de services et la libre circulation des capitaux à l’intérieur de l’Union Européenne.

Le cadre factuel est le suivant: La Ligue Portugaise de Football et Bwin se sont vus infliger des amendes de 74.000 euros et 75.000 euros suite à un contrat de sponsorisation entre ces deux. Le contrat a permis à la société Bwin de faire la publicité à son site par le biais de la Ligue, alors que la législation nationale ne permet pas aux opérateurs étrangers de fonctionner au Portugal. Ils ont contesté en justice les sanctions, mais la juridiction portugaise a renvoyé le cas à la CJCE, en lui posant ce qu’on appelle une question préjudicielle. Par conséquent, la décision en l’espèce a été confiée à l’instance européenne.

Malheureusement, la décision de la CJCE a créé un précédent défavorable dans la jurisprudence européenne, alors que tout le monde s’attendait au fait contraire. La Cour a statué que l’interdiction des sites de paris en ligne est justifiée dans un pays lorsqu’à la base de cette interdiction se trouvent des raisons comme le maintien de l’ordre public ou la lutte contre la fraude et la criminalité.

“L’interdiction d’offrir des jeux sur Internet que la législation portugaise impose à l’égard des opérateurs comme Bwin peut être considérée comme compatible avec la libre prestation de services”, a établi la Cour dans son arrêt. Elle a relevé que l’industrie des jeux d’argent sur internet n’est pas soumise à une harmonisation communautaire. Par conséquent, les Etats sont en droit d’établir le traitement à appliquer à un certain opérateur.

En outre, l’instance européenne considère que le risque de fraude et d’autres activités illicites et criminelles est plus élevé dans le cas des jeux en ligne que pour les établissements de jeu traditionnels.

Même si attendue comme un précédent juridique en matière, la décision dans l’affaire “Bwin Liga” n’est pas sacro-sainte pour les acteurs de l’industrie dans des situations plus ou moins similaires. Le principe de la libre prestation de services reste un point d’appui pour les opérateurs qui se confrontent à des monopoles dans un pays de l’Union.

Ajouté le 10 septembre 2009 dans Actualités de l'industrie par corinnePas de commentaires »

Les opérateurs de jeu en ligne du monde entier ont poussé un soupir de soulagement en apprenant que la banque du milliardaire Allen Stanford avait été fermé à Antigua. La proximité était dangereuse pour les casinotiers, dans l’une des principales juridictions qui leur octroient des licences de fonctionnement.

Mais “Stanford n’aurait conclu des affaires avec nul entrepreneur lié aux jeux en ligne, parce qu’il prétendait être un baptiste du Sud”, a déclaré un opérateur. La réalité est que, lorsque Stanford a été accusé de fraude le février dernier, le secteur des jeux en ligne n’a pas été (trop) touché.

Stanford, connu comme l’un des plus importants sponsors des sports professionnels, a été inculpé de “fraude continue massive”, concentrée sur un régime d’investissement de 8 milliads de dollars. Les actions de Stanford, ainsi que les actions de ses sociétés, ont été gélées et placées sous séquestre par un juge fédéral américain.

Allen Stanford a aussi des comptes à rendre à d’autres institutions. Le complexe Bellagio est l’une de celles-ci. Il l’a poursuivi en justice au Tribunal du district du comté de Clark à Las Vegas, en raison d’une dette de 258.480 $, la valeur de plusieurs marqueurs de jeu (gambling markers) non payés.

Le luxueux casino Bellagio, une propriété de MGM Mirage, a fait savoir dans sa poursuite que Stanford avait signé pour 14 marqueurs entre le 15 et le 22 janvier.

De tels marqueurs sont reconnus dans la législation de Nevada comme des instruments de crédit attestant une dette à une salle de jeu. Bellagio demande le paiement de 258,480$, plus les intérêts à un taux de 18% par an et les honoraires des avocates.

Ajouté le 28 août 2009 dans Actualité casinos, Actualités de l'industrie par corinnePas de commentaires »

Donald Trump, l’illustre homme d’affaires devenu capitaine du domaine immobilier, tire des plans sur un retour à l’industrie des jeux pour sauver de la faillite l’empire qui porte son nom. Cinq ans après avoir abandonné l’affaire, Trump a fait une offre de 100 millions de dollars afin de reprendre la possession de Trump Entertainment Resorts. La compagnie exploite trois des plus grands casinos d’Atlantic City.

L’entreprise a demandé la protection de la loi sur la faillite en février 2009, ayant une dette de 1.25 milliards de dollars. A présent, elle a accepté ‘l’offre de Trump et si l’entente est approuvée par un juge de la faillite, cela pourra ouvrir la voie d’un renouvellement dans l’industrie des jeux d’Atlantic City.

Trump, qui est devenu célèbre ces dernières années pour avoir présenté la version américaine de la série télévisée “The Apprentice”, a déclaré: “Je suis heureux que cette réorganisation m’offre l’occasion de faire un nouvel investissement et relancer une entreprise qui porte mon nom, mais qui n’a pas fonctionné à mes standards, ni n’a pas été sous ma direction”.

Pour réhabiliter la compagnie, Trump travaillera à côté de sa fille Ivanka. Il est confiant que sous leur gouvernail, Atlantic City reprendra couleur.

Les trois propriétés Trump Entertainment sont le Taj Mahal, Trump Plaza et Trump Marina. Outre les machines à sous et les tables de jeux, les complexes offrent un grand choix de restaurants et de clubs. Mais, outre la baisse des revenus causée par la récession générale, la compagnie a dû affronter la concurrence des casinos terrestres basés aux Etats voisins de New York et Pennsylvanie.

Même s’il a quitté la direction de la compagnie, Trump est resté un actionnaire important de celle-ci, avec une participation de presque 28%.

Ajouté le 16 août 2009 dans Actualités de l'industrie par corinnePas de commentaires »

La légalisation des casinos en ligne n’est qu’une question de temps à Taïwan. L’Etat, qui est en fait administré par la République de Chine, se prépare à autoriser les casinos dans les îles de Penghu, et la province de Macau lui prête main-forte.

Le Collège de Technologie Maritime de Taipei a annoncé, fin juillet, qu’il avait démarré un projet en coopération avec Global Gambling Research Center (GGRC), une institution basée à l’ancien territoire portugais qui est l’île de Macau. Le projet consiste dans l’ouverture d’une école de formation des futurs croupiers.

Le nombre des étudiants a été limité, parce que la mission du collège n’est pas de promouvoir le jeu comme tel, mais de former le nombre de croupiers nécessaires à l’établissement des premiers casinos.

Un représentant de GGRC a déclaré qu’ils voudraient coopérer également avec d’autres écoles taïwanaises, même si la viabilité du secteur dépend du nombre des autorisations octroyées par le gouvernement.

Pour le moment, 25 personnes ont été acceptées aux cours de l’école, contre une taxe de 100,000 NT $ (nouveau dollar de Taïwan). Les étudiants espèrent trouver facilement un emploi de croupier dans un casino. Les frais d’inscription aux cours seraient alors recouverts en deux mois, le salaire de départ pour un croupier étant de 50.000 NT $ par mois.

Les cours comprennent à la fois des éléments théoriques et pratiques, concernant les jeux de casino, mais non seulement. Les futurs croupiers doivent posséder des qualités telles la dextérité et la rapidité manuelle, l’attention distributive, l’esprit mathématique, le sens aigu de l’observation.

Après des années de controverses, le Taïwan a accepté de légaliser les casinos seulement pour aider l’économie de ses îles. Penghu sera l’hôte du tout premier casino légal à Taïwan si ses habitants approuvent l’ouverture par un référendum prévu pour la fin de cette année.

Ajouté le 10 août 2009 dans Actualités de l'industrie, Législation jeux par corinnePas de commentaires »

Les controverses au sujet de la législation régissant l’industrie des jeux en ligne se manifestent dernièrement au Royaume-Uni, un pays où tout semblait très bien réglementé. Les opérateurs sont principalement mécontents des taxes “trop élevées” qui pèsent sur les sociétés de jeux basées en Grande Bretagne.

Le premier opérateur qui fait entendre sa voix est Betfair. La société proteste ouvertement contre le système de taxes qui a déterminé quelques-unes des sociétés concurrentes à quitter le territoire du Royaume-Uni et à s’établir ailleurs. David Yu, le chef de direction de Betfair, a spécifié que les opérateurs étrangers n’ont à payer que 10% de l’impôt auquel les sociétés basées au Royaume-Uni sont soumis.

Les sociétés concurrentes qui ont décidé de “déménager” leur quartier général ne sont nulles autres que William Hill et Ladbrokes. Les deux compagnies ont annoncé, début août, que leurs opérations seraient transférées à Gibraltar, où les impôts sont beaucoup plus cléments. En outre, Ladbrokes a signalé que sa décision était nécessaire pour rester un acteur compétitif sur le marché, alors que son concurrent William Hill avait déjà pris la décision de déménager.

David Yu a déclaré que Betfair n’avait pas de plans similaires dans un proche avenir, mais n’a pas promis que la société resterait au Royaume-Uni dans les conditions actuelles. Betfair utilise déjà pour les opérations à l’étranger une licence obtenue à Malte.

C’est depuis un bon laps de temps que les casinos en ligne avertissent le législateur de la Grande Bretagne que la disparité dans la taxation pourrait mener à cette situation. Tout en se préparant à examiner la question, la Commission des Jeux a suspendu la Liste Blanche des casinos étrangers acceptés au Royaume-Uni. Mais ce qui est fait, est fait!

Cette situation tempère le développement fleurissant de Betfair, dont les derniers revenus trimestriels sont prometteurs.

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