Le marchĂ© français des jeux en ligne est encore fermĂ©, mais cela n’empĂŞche pas les autoritĂ©s de poursuivre la “chasse aux sorcières” menĂ©e contre les opĂ©rateurs considĂ©rĂ©s illĂ©gaux. Ceux-ci devront penser deux fois avant d’offrir leurs services aux rĂ©sidents français, car les sanctions ont Ă©tĂ© endurcies. D’habitude, ces affaires aboutissent devant le juge, puisque les opĂ©rateurs accusĂ©s d’exercice illĂ©gal contestent la compĂ©tence d’une instance française de dĂ©cider dans leur cas. Et cela, parce que ces sociĂ©tĂ©s sont domiciliĂ©es Ă  l’Ă©tranger, se trouvant sous d’autres juridictions.

Si toutefois, une sociĂ©tĂ© prend encore des libertĂ©s avec la lĂ©gislation française, elle risquera une amende de 90,000 € et une peine de jusqu’Ă  3 ans de prison pour les responsables. L’amende augmente Ă  200,000 € pour les groupes organisĂ©s et les dirigeants pourront ĂŞtre condamnĂ©s Ă  des peines de prison allant jusqu’Ă  7 ans.

La publicitĂ© pour les sites considĂ©rĂ©s illĂ©gaux est une autre cible des gardiens de la loi. Une telle action sera sanctionnĂ©e d’une amende de 100,000 €.

A tout cela, une seule solution: la demande d’agrĂ©ment auprès de l’autoritĂ© chargĂ©e d’octroyer des licences. Cette dĂ©marche est Ă©galement coĂ»teuse, comprenant la taxe pour la demande, le paiement de l’impĂ´t et aussi le coĂ»t du renouvellement de la licence, tous les cinq ans. En tout, l’opĂ©ration coĂ»terait entre 52,000 € et 215,000€.

Ajouté le 5 fĂ©vrier 2010 dans ActualitĂ©s de l'industrie, ActualitĂ©s jeux par corinnePas de commentaires »

L’Association des Jeux Ă  distance (RGA - Remote Gambling Association) s’est engagĂ©e il y a quelque temps Ă  mener une enquĂŞte indĂ©pendante sur l’intĂ©gritĂ© des jeux et des paris. La question mise sous la loupe de la RGA a Ă©tĂ© la corruption et les matchs arrangĂ©s. Les allĂ©gations dans cette direction persistent depuis quelque temps, un certain nombre de parieurs ayant le sentiment qu’il est impossible de gagner. En outre, plusieurs opĂ©rateurs ont Ă©tĂ© dĂ©jĂ  accusĂ©s d’ĂŞtre impliquĂ©s dans des scandales autour des matchs truquĂ©s.

Le rapport promis a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© et fournit une analyse dĂ©taillĂ©e concernant l’impact des paris sur les sports, notamment d’une perspective commerciale et d’intĂ©gritĂ©. Le rapport fait savoir que le problème de la corruption qui touche les paris sportifs s’Ă©tait amplifiĂ©e.

Toutefois, “il n’y a aucune preuve que la corruption liĂ©e aux paris sportifs est en hausse et il est très Ă©vident qu’il y a des menaces bien plus grandes Ă  partir d’autres sources de corruption, comme le dopage”.

“Malheureusement, beaucoup cherchent Ă  utiliser le sujet de l’intĂ©gritĂ© pour convaincre les lĂ©gislateurs d’introduire des mĂ©canismes lĂ©gaux pour accroĂ®tre les niveaux de taxation.” Chose dĂ©raisonnable, car l’industrie des jeux fournit dĂ©jĂ  3,4 milliards d’euros par an Ă  l’intĂ©rieur de l’UE.

En mĂŞme temps, il serait injuste de demander aux opĂ©rateurs de paris de payer un prix pour chaque Ă©vĂ©nement sportif, parce qu’ils ne gagnent pas assez pour pouvoir le faire.

C’est une ironie, soutient la RGA, d’augmenter les impĂ´ts sur les paris, alors que les caisses des Etat pourraient ĂŞtre partout enrichies si les pays membres n’interdisaient pas la publicitĂ© et le parrainage par les opĂ©rateurs du secteur privĂ©.

Clive Hawkswood, le directeur exĂ©cutif de la RGA, a ajoutĂ©: “Nous comprenons parfaitement pourquoi les gouvernements souhaitent appuyer et promouvoir le sport et nous ne contestons pas cela”. Cependant, il a soulignĂ© une fois de plus que l’industrie des jeux reste l’un des plus hautement taxĂ©s domaines d’activitĂ©s et que les activitĂ©s sportives sont, de plus, très profitables.

Le rapport contient aussi la demande que les reprĂ©sentants de l’industrie soient invitĂ©s aux discussions politiques portant sur le domaine. La RGA a relevĂ© qu’il Ă©tait injuste de prendre des dĂ©cisions au sujet des jeux tout en ignorant ses reprĂ©sentants.

Ajouté le 3 fĂ©vrier 2009 dans ActualitĂ©s jeux par corinnePas de commentaires »

Betfair Group Ltd., l’une des compagnes ayant un large portefeuille de services et de produits dans le domaine des jeux, a rĂ©cemment renforcĂ© sa prĂ©sence aux Etats-Unis. La sociĂ©tĂ©, basĂ©e au Royaume-Uni et pionnier dans le domaine des “Ă©changes de paris“, a annoncĂ©, au dĂ©but du mois, l’acquisition de TVG - Television Network Games.

La chaĂ®ne de tĂ©lĂ©vision lui a Ă©tĂ© vendu par Macrovision Solutions, Ă  un prix de 50 millions de dollars. Selon toute Ă©vidence, TVG n’a pas eu l’occasion de prendre pied Ă  cĂ´tĂ© de son ancien propriĂ©taire. Macrovision a commencĂ© la recherche d’un acheteur pour TVG peu de temps après l’acquisition de Gemstar-TV Guide, en 2008.

Quel sera, donc, l’avenir de TVG avec Betfair? Gerard Cunningham, le prĂ©sident de Betfair aux États-Unis, a dĂ©clarĂ© que son entreprise utiliserait son expertise pour dĂ©velopper TVG: «Nous sommes extrĂŞmement heureux d’ĂŞtre les nouveaux propriĂ©taires de TVG et nous allons nous appuyer sur l’expĂ©rience de Betfair pour faire croĂ®tre l’entreprise.”

David Yu, directeur général de Betfair, a déclaré aussi que TVG, qui offre des paris mutuels sur sa plate-forme, est un bon coup.

Ajouté le 16 janvier 2009 dans ActualitĂ©s jeux, LĂ©gislation jeux par corinnePas de commentaires »

A la recherche des moyens alternatifs d’augmenter les revenus d’Etat, les pays d’Asie renoncent au conservatisme rigoureux et ouvrent quelques portes aux jeux. Ainsi, après Macau, c’est le Taiwan qui lĂ©galise maintenant les jeux et les casinos. La nouvelle a fait la joie non seulement des joueurs, mais dans la mĂŞme mesure des investisseurs. Les choses sont quand-mĂŞme un peu plus compliquĂ©es, car quelqu’un qui voudrait investir dans la rĂ©gion devrait s’assurer de l’accord de la Chine, qui revendique la souverainetĂ© sur l’Ă®le.

Lawrence Ho, le lĂ©gataire de Melco PBL Entertainment Ltd. ( qui dĂ©tient Crown Macau Hotel Casino), a immĂ©diatement annoncĂ© son intention d’Ă©tendre son empire Ă  Taiwan. Dans une interview accordĂ©e Ă  l’AFP, le jeune homme d’affaires, fils du magnat Stanley Ho, s’est montrĂ© très enthousiasmĂ© par l’approbation, au sein du parlement de Taiwan, d’un projet de loi autorisant la construction de casinos sur les Ă®les de Taiwan. “Sous rĂ©serve du marchĂ© du crĂ©dit, nous sommes très intĂ©ressĂ©s”, a dĂ©clarĂ© Ho, n’oubliant pas pour autant de rappeler les bonnes relations avec la Chine.

SĂ©parĂ© politiquement du continent depuis 1949, le Taiwan a menĂ© une politique hostile envers la Chine et les relations bilatĂ©rales n’ont commencĂ© Ă  se rĂ©chauffer qu’en 2008, après l’avènement au pouvoir de Taipei d’un nouveau gouvernement.

MĂŞme si intĂ©ressĂ© Ă©galement de dĂ©velopper son affaire au Japon, Ho ne veut prendre aucune mesure qui puisse toucher son entreprise de Macau, qui restera sa base. En effet, avec des concurrents tels que Wynn, Las Vegas Sands, Sociedade de Jogos de Macau (SJM) et MGM Grand Macau, le jeune entrepreneur a raison d’agir prudemment.

Sa compagne a Ă©tĂ© dĂ©jĂ  affectĂ©e par les restrictions de visa imposĂ©es par Beijing l’annĂ©e passĂ©e. Suite Ă  cette mesure, les revenus de l’industrie de jeux de Macau ont baissĂ© de 10% seulement dans le troisième trimestre de l’an dernier. Si la Chine assouplit sa politique des visas dans les prochains mois, les opĂ©rateurs de jeux de casino gratuit de Macau pourront se rassurer.

D’ailleurs, l’optimisme de Lawrence Ho ne semble pas tenir compte des difficultĂ©s administratives ou de la crise financière. Un nouveau resort de divertissement, City of Dreams, qui a avalĂ© 2,1 milliards de dollars, sera ouvert tel que prĂ©vu, au deuxième trimestre de cette annĂ©e. C’est le seul grand projet qui se rĂ©alise Ă  prĂ©sent Ă  Macau.

 Ho, qui, selon ses dites, n’a jamais jouĂ©, est souvent considĂ©rĂ© comme le prochain “roi du jeu” de Macau, après son père, qui a derrière quatre dĂ©cennies de monopole dans le secteur des jeux de la province.

Ajouté le 11 dĂ©cembre 2008 dans ActualitĂ©s jeux, LĂ©gislation jeux par corinnePas de commentaires »

Au dĂ©but de ce mois, La Grande Bretagne et la Malte ont fait Ă©quipe pour empĂŞcher les tentatives de la prĂ©sidence française de l’Union EuropĂ©enne de mettre l’industrie des jeux sous les règlements d’une politique commune.

Ainsi, la France a prĂ©sentĂ©, dans le cadre d’une rĂ©union des ministres de l’Industrie des pays membres, un document de discussion oĂą l’on affirmait “qu’on est dĂ©jĂ  prĂ©parĂ© pour une approche commune”. L’inclusion de ce domaine dans les politiques communes serait, en effet, le signe d’un sĂ©rieux avancement sur la voie de l’intĂ©gration de cette industrie. Mais, pour y aboutir, il faudra faire usage d’arguments pesants.

Dans le passĂ©, on dit, les jeux pourraient ĂŞtre traitĂ©s au niveau national, mais la multiplication des transactions en ligne internationales, rend nĂ©cessaires un nivellement communautaire. “Les dĂ©fis communs identifiĂ©s semblent justifier le dĂ©veloppement d’une approche au niveau de l’Union”, Ă©crit le document.

Mais comme sur la question le consensus des 27 membres n’a pas Ă©tĂ© atteint, Charlie McCreevy, le Commissaire au MarchĂ© IntĂ©rieur, a annoncĂ© qu’on n’a pas proposĂ© des règlements communs. La question est politiquement sensible, car elle touche Ă  des recettes fiscales importantes et aux traditions de nombreux pays.

D’autre part, le manque d’une lĂ©gislation et des normes unitaires, met les sociĂ©tĂ©s de jeux et de casino gratuit dans la situation de faire face Ă  bien des obstacles, notamment aux barrières levĂ©es par certains gouvernements devant les casinos en ligne.

La RĂ©publique TchĂ©que, qui prend la prĂ©sidence de l’Union le 1er janvier 2009, a signalĂ© qu’on continuerait le dĂ©bat, mais a Ă©vitĂ© de s’engager d’une manière ou d’autre. “Ils ont laissĂ© la porte ouverte Ă  l’examen de la question, malgrĂ© la forte opposition de la Grande Bretagne et de Malte”, a dĂ©clarĂ© un diplomate qui a assistĂ© Ă  la rĂ©union. Les deux pays, qui sont connus pour leur politique libĂ©rale dans la matière, ont eu des interventions soutenant que les jeux devraient rester dans la compĂ©tence nationale.

Mais peut-ĂŞtre que cette “compĂ©tence nationale” est Ă©galement la cause qui engendre une jurisprudence très riche de la Cour de Justice EuropĂ©enne. Ce n’est pas seulement une fois que la Cour a statuĂ© que les restrictions sur les jeux doivent ĂŞtre non-discriminatoires et proportionnĂ©es, et McCreevy a lancĂ© des actions en justice contre 10 Etats membres pour les faire respecter ces dĂ©cisions. Mais, si l’on demande Ă  la Grande Bretagne et Ă  Malte, une politique commune porterait assurĂ©ment la marque des restrictions infligĂ©es par les pays moins “ouverts” Ă  un tel domaine.

MĂŞme si les casinos virtuels ne sont plus une nouveautĂ© dans le domaine des jeux, il y a encore des joueurs qui, restant fidèles aux casinos terrestres, soulèvent des questions sur les possibilitĂ©s et les avantages des casinos en ligne. La plupart des gens comparent les jeux disponibles dans les casinos traditionnels Ă  ceux des casinos en ligne et assument qu’il y a des jeux qu’on ne peut pas trouver dans l’espace virtuel. En rĂ©alitĂ©s, le rapport semble ĂŞtre plutĂ´t l’inverse. Ă€ vrai dire, les casinos virtuels offrent un choix de jeux beaucoup plus riche que leurs analogues terrestres.

Dans un casino gratuit en ligne, on trouvera les plus populaires jeux de table, du blackjack, Ă  la roulette, au craps etc. Tout ça est disponible sur les salles de jeux en ligne, mĂŞme si pas tous les sites offrent des jeux multi-joueurs. C’est Ă  vous de vĂ©rifier au cas par cas. La roulette, le kĂ©no ou les billets Ă  gratter virtuels y sont Ă©galement prĂ©sents. Le cĂ´tĂ© fort des sites de jeux repose, quand-mĂŞme, sur les vidĂ©o slots.

Les machines Ă  sous sont, tout comme dans les casinos traditionnels, le sous-domaine le plus populaire parmi le public des joueurs. Mais, Ă  la diffĂ©rence de ce que vous connaissiez dans les casinos en brique, les casinos sur internet sont plus branchĂ©s aux nouveautĂ©s du domaine techniques et, donc, Ă  mĂŞme de mettre Ă  jour dans un rythme plus rapide ce type de jeux. Les jeux Ă  jackpot progressif sont un autre exemple de la façon dont les jeux en ligne ont devancĂ© petit Ă  petit les affaires “hors ligne”. Si, dans un casino terrestre on peut trouver un jackpot progressif de 1 million d’euros, sur un casino en ligne, ce jackpot peut atteindre 5 millions d’euros, qui en outre, sont gagnĂ©s Ă  un taux beaucoup plus Ă©levĂ©.

Ajouté le 7 octobre 2008 dans ActualitĂ©s jeux, Poker, Tournois par corinnePas de commentaires »

Ce dimanche, Michael Martin a Ă©tĂ© couronnĂ© champion du Tournoi EuropĂ©en de Poker, remportant le grand prix tellement convoitĂ©s par tous les 595 joueurs inscrits dans la course. Bel exploit pour le joueur, notamment quand il a parĂ© les attaques Ă  la table finale, Ă©voluant jusqu’Ă  ĂŞtre dĂ©signĂ© gagnant de l’Ă©vĂ©nement. Pour avoir fini en premier, Michael Martin a empochĂ© 1 million de livres sterling, tandis que le runner-up Michael Tureniec a touchĂ© un gain de 525k livres.

La main finale entre les deux a dĂ©butĂ© quand Tureniec a suivi après le petit blind. Il avait le dessus sur son adversaire: si Martin a tournĂ© des quatre, Tureniec a montrĂ© un dĂ©pareillĂ© de K-9. Mais le flop est tombĂ© 6-3-2, donnant Ă  Martin plus de chances d’amĂ©liorer sa main. Le turn est venu avec un quatre de rhombe, un vĂ©ritable coup de bol pour Martin. Maintenant, Tureniec ne pouvait qu’espĂ©rer Ă  une coupe du pot, par le biais d’un cinq au temps de la Rivière. Il n’y a pas eu de chance, car la Rivière a montrĂ© un deux de pique, donnant Ă  Martin le full house et la victoire.

L’Ă©vĂ©nement principal de l’EPT 2008 de Londres a eu un très large nombre de participants. Par rapport Ă  l’annĂ©e passĂ©e, on a eu une croissance de quelque 200 participations. En 2007, l’EPT a ramassĂ© 392 joueurs, qui ont créé une cagnotte de 2,038 millions de livres sterling. Cette annĂ©e, l’EPT a attirĂ© 596 joueurs et le prize pool s’est Ă©levĂ© Ă  3,349 millions de livres.