Ajouté le 6 aoĂ»t 2010 dans ActualitĂ© casinos, ActualitĂ©s de l'industrie par corinnePas de commentaires »

Le PDG de 888 Holdings Gigi Levy a rĂ©cemment dĂ©clarĂ© que dans les mois prochains il Ă©tait “fort probable” de s’engager dans des pourparlers avec d’autres sociĂ©tĂ©s de jeu en vue d’une possible fusion. Alors que beaucoup seraient d’accord qu’une telle dĂ©marche est une rĂ©plique Ă  l’annonce de fusion de PartyGaming et Bwin, Levy a fait valoir que l’union de ses concurrents ne changeait pas les stratĂ©gies de marketing de 888.

“Je pense que la première chose Ă  retenir est que les comptes consolidĂ©s Party-Bwin, lorsque l’opĂ©ration aura Ă©tĂ© terminĂ©e, reprĂ©senteront moins de 10% du marchĂ©”, a soulignĂ© le dirigeant de 888. “On ne parle pas de quelqu’un contrĂ´lant 50% du marchĂ©, que ne nous donnerait nulle chance de concurrencer. On parle d’une entitĂ© qui est significativement plus grande que nous, mais encore infĂ©rieure Ă  10% d’un marchĂ© très fragmentĂ©. A cet Ă©gard, je ne nous vois pas changer quoi que ce soit dans notre stratĂ©gie pour cette raison”.

Si le nombre actuel de joueurs restait le mĂŞme, le nouveau Party/Bwin serait le troisième plus grand rĂ©seau de poker en ligne de l’industrie. Avec 5,900 joueurs par jour (les chiffres après la fusion), il se situe avant le rĂ©seau iPoker (3,200), mais bien après Full Tilt Poker (13,800) et PokerStars (25,600). Les chiffres sont fournis par PokerScout.com.

Pacific Poker, qui est la salle de poker en ligne de 888, n’est que la 15e dans le classement, avec 910 joueurs en cash par jour. Donc, si 888 veut ĂŞtre un acteur majeur sur le marchĂ© du poker, il devra s’associer avec l’un des principaux compĂ©titeurs ou plusieurs plus petits. Levy n’a pas nommĂ© un potentiel associĂ©, mais Ladbrokes est une possibilitĂ©, mĂŞme si le succès de celui-ci n’est pas dĂ» au poker.

Les dĂ©clarations de Levy ont Ă©tĂ© faites le mĂŞme jour que 888 Holdings a publiĂ© ses rĂ©sultats sur le deuxième trimestre. Le rĂ©sultat opĂ©rationnel pour ce trimestre a Ă©tĂ© de 61 millions de dollars, le mĂŞme que celui du deuxième trimestre de 2009. Les chiffres ont baissĂ© dans tous ses secteurs d’activitĂ©, Ă  l’exception du bingo.  Le bingo a connu une croissance de 372% Ă  13 millions de dollars, grâce Ă  l’acquisition de Wink Bingo en dĂ©cembre 2009. Son unitĂ© B2B, Dragonfish, a baissĂ© de 24%  Ă  10 millions de dollars, par rapport au mĂŞme trimestre il y a un an, bien que la plus performante unitĂ© 888 en 2009.

Ajouté le 11 janvier 2010 dans ActualitĂ© casinos, ActualitĂ©s de l'industrie, Poker par corinnePas de commentaires »

Mangas Gaming, groupe français leader des paris sportifs et des jeux en ligne, se dĂ©veloppe Ă  pas rapides. Mangas Gaming a publiquement annoncĂ© qu’il prendrait le contrĂ´le du groupe Everest Gaming. Il dĂ©tiendra 60% d’Everest Gaming, tandis que les 40% restants sont dĂ©tenus pas les actionnaires actuels GigaMedia.

Le prix de vente des actions sera fixĂ© Ă  la juste valeur marchande de l’entreprise au dĂ©but de 2012. Mangas fera un paiement en deux tranches - un premier versement de 100 millions de dollars cash Ă  la clĂ´ture de la transaction et un autre paiement après l’Ă©valuation de 2012, en fonction de la juste valeur marchande de l’entreprise Ă  cette Ă©poque-lĂ . Giga Media continuera Ă  dĂ©tenir 40% des actions et pourra choisir de vendre tout ou une partie de ces actions Ă  Mangas Gaming, au dĂ©but de 2013. A partir de 2015, Mangas aura une option d’achat sur toute participation restante dĂ©tenue par GigaMedia.

Sous le contrĂ´le commun de Lov Group, patronnĂ© par StĂ©phane Courbit, et de la SociĂ©tĂ© des Bains de Mer de Monaco, Mangas Gaming est en train de devenir l’un des trois principaux acteurs europĂ©ens du marchĂ©. Le groupe dĂ©tient aussi Betclic, le leader français sur le marchĂ© des paris sportifs en ligne. Everest Poker est une autre marque forte du domaine, avec une large couverture europĂ©enne. Les autres marques exploitĂ©es par Mangas Gaming sont Expekt et Bet-at-home.

Isabelle Parize, PDG du groupe, est contente de l’Ă©volution: “Nous sommes très fiers que l’Everest se joint Ă  notre groupe. Il s’agit d’une grande entreprise, avec une expĂ©rience remarquable dans le monde du poker, bien connue pour son savoir-faire, la fiabilitĂ© de sa plateforme et ses politiques strictes. Mangas Gaming renforce sa position d’acteur europĂ©en majeur, tant au poker en ligne qu’aux paris sportifs.”

Sous les termes de cette alliance stratĂ©gique, tous les joueurs de poker de Mangas Gaming seront dirigĂ©s vers la plateforme d’Everest Poker, ce qui va crĂ©er un gĂ©ant rĂ©seau europĂ©en.

Ajouté le 28 aoĂ»t 2009 dans ActualitĂ© casinos, ActualitĂ©s de l'industrie par corinnePas de commentaires »

Donald Trump, l’illustre homme d’affaires devenu capitaine du domaine immobilier, tire des plans sur un retour Ă  l’industrie des jeux pour sauver de la faillite l’empire qui porte son nom. Cinq ans après avoir abandonnĂ© l’affaire, Trump a fait une offre de 100 millions de dollars afin de reprendre la possession de Trump Entertainment Resorts. La compagnie exploite trois des plus grands casinos d’Atlantic City.

L’entreprise a demandĂ© la protection de la loi sur la faillite en fĂ©vrier 2009, ayant une dette de 1.25 milliards de dollars. A prĂ©sent, elle a acceptĂ© ‘l’offre de Trump et si l’entente est approuvĂ©e par un juge de la faillite, cela pourra ouvrir la voie d’un renouvellement dans l’industrie des jeux d’Atlantic City.

Trump, qui est devenu cĂ©lèbre ces dernières annĂ©es pour avoir prĂ©sentĂ© la version amĂ©ricaine de la sĂ©rie tĂ©lĂ©visĂ©e “The Apprentice”, a dĂ©clarĂ©: “Je suis heureux que cette rĂ©organisation m’offre l’occasion de faire un nouvel investissement et relancer une entreprise qui porte mon nom, mais qui n’a pas fonctionnĂ© Ă  mes standards, ni n’a pas Ă©tĂ© sous ma direction”.

Pour réhabiliter la compagnie, Trump travaillera à côté de sa fille Ivanka. Il est confiant que sous leur gouvernail, Atlantic City reprendra couleur.

Les trois propriétés Trump Entertainment sont le Taj Mahal, Trump Plaza et Trump Marina. Outre les machines à sous et les tables de jeux, les complexes offrent un grand choix de restaurants et de clubs. Mais, outre la baisse des revenus causée par la récession générale, la compagnie a dû affronter la concurrence des casinos terrestres basés aux Etats voisins de New York et Pennsylvanie.

MĂŞme s’il a quittĂ© la direction de la compagnie, Trump est restĂ© un actionnaire important de celle-ci, avec une participation de presque 28%.

Jim Murren, le directeur exĂ©cutif de MGM Mirage, a annoncĂ©, mi-juin 2009, que la compagnie ne vendrait aucune de ses propriĂ©tĂ©s Ă  Las Vegas, Ă  cause du faible niveau des offres. “Nous ne pensons pas pouvoir aboutir Ă  une somme qui vaille la peine”, a dĂ©clarĂ© le dirigeant.

La sociĂ©tĂ©, qui est le plus important acteur sur le marchĂ© de Las Vegas Strip, va probablement, prendre une dĂ©cision “dans les mois Ă  venir”. Cette dĂ©cision concerne la vente aux enchères de trois propriĂ©tĂ©s au Michigan et Mississippi. Les acheteurs potentiels offrent davantage “maintenant, quand nous ne voulons pas vendre Ă  tout prix”, a commentĂ© Murren. Le prix des offres est Ă  la hausse.

Afin de bien Ă©valuer les offres pour MGM Mirage Grand Detroit, Beau Rivage Ă  Biloxi et Gold Strike Ă  Tunica, MGM Mirage a demandĂ© les services de la banque d’investissement Morgan Stanley.

Il est clair, les affaires Ă  Las Vegas ne sont pas sur un lit de roses. Les prix ont chutĂ©, de mĂŞme que les chiffres d’affaires. Mais “c’est juste une question de combien de temps nous resterons Ă  fond, et c’est ce que nous discutons Ă  l’intĂ©rieur”, a ajoutĂ© le directeur MGM. Le marchĂ© semble stagner.

Depuis le dĂ©but de l’annĂ©e 2009, les actions de MGM Mirage ont baissĂ© de 53%. Toutefois, la compagnie n’a pas l’intention de les vendre au complexe Borgata d’Atlantic City, que MGM Mirage dĂ©tient en co-entreprise avec Body Gaming. La direction de MGM Mirage ne voudrait pas renoncer Ă  la prĂ©sence de la compagnie dans l’Etat du New Jersey. “Nous tenons Ă  notre position dans l’Etat du New Jersey et il nous semble que nous sommes sur la bonne voie”.

Ajouté le 12 juin 2009 dans ActualitĂ© casinos, Casino gratuit, Casino jeux par corinnePas de commentaires »

Le dernier venu dans l’industrie des jeux de Las Vegas - Sands Bethlehem - a obtenu pendant les dix jours d’ouverture, des revenus de 10.7 millions de dollars. Les chiffres ont Ă©tĂ© livrĂ©s par le Conseil de ContrĂ´le des Jeux de Pennsylvanie. Les recettes ont contribuĂ© Ă  mener les revenus des jeux pour le mois de mai Ă  178.4 millions de dollars, 18% de plus qu’en 2008.

De toute façon, la Pennsylvanie a connu une hausse mĂŞme avant l’ouverture de Sands Bethlehem, le 22 mai 2009. La situation n’est pas la mĂŞme partout. Selon les rapports de la mĂŞme institution de contrĂ´le, en New Jersey, par exemple, les chiffres ont continuĂ© Ă  baisser. Le dĂ©clin enregistrĂ© au mois de mai est de 15% par rapport au mai 2008.

Contrairement Ă  d’autres marchĂ©s, la Pennsylvanie a enregistrĂ© l’an dernier une croissance. Le rapport publiĂ© le mois passĂ© par l’Association AmĂ©ricaine des Jeux, a montrĂ© que les clients avaient dĂ©pensĂ© dans les casinos 48.3% plus que l’an dernier.

Sands Bethlehem est situé à environ une heure de voiture de Philadelphie et des banlieues du New Jersey et à une heure et demie de New York. Le complexe compte 3.000 machines à sous, quatre restaurants, deux salons. La compagnie a annoncé que 2.000 autres machines à sous seraient ajoutées en novembre.

La nouvelle propriété de Sheldon Anderson devrait attirer plus de 5 millions de visiteurs de New York et de New Jersey.

Ajouté le 6 mai 2009 dans ActualitĂ© casinos, LĂ©gislation jeux par corinnePas de commentaires »

L’industrie de jeux de Russie a subi dernièrement un mauvais coup. Le gouvernement russe n’a aucune intention d’assouplir la lĂ©gislation draconienne censĂ©e entrer en vigueur le 1er juillet 2009 dans le secteur des jeux. A partir de cette date, toutes les salles de jeux seront interdites dans les grandes villes, l’ouverture d’un tel Ă©tablissement allant ĂŞtre permis seulement en quatre rĂ©gions prĂ©-Ă©tablies. A prĂ©sent, il n’y en a que trois: Azov, Ă  la frontière des rĂ©gions Rostov et Krasnodar; Sibirskaya Moneta dans l’AltaĂŻ et Yantarnaya dans la rĂ©gion de Kaliningrad. La quatrième rĂ©gion qui sera en mesure d’accueillir les joueurs est la rĂ©gion extrĂŞme-orientale Primorye. De toute façon, il n’y a aucune certitude qu’une rĂ©gion quelconque de ces quatre soit opĂ©rationnelle jusqu’au 1er juillet.

Pendant ce temps, 90% des 549 salles de jeu de Moscou ( y compris 32 casinos) seront transformĂ©s dans des restaurants, centres de loisirs et salles de concerts. C’est du moins, ce qu’on a pu apprendre des autoritĂ©s, Ă  savoir d’une dĂ©claration faite Sergei Baidakov, par l’adjoint du maire de Moscou. Toutefois, quelques-uns de ces Ă©tablissements deviendront des clubs de poker.

En 2007, suite Ă  un ordre signĂ© par Vyacheslav Fetisov, le prĂ©sident de l’Agence FĂ©dĂ©rale des Sports, le poker a Ă©tĂ© inclus dans la catĂ©gorie des sports. Le 26 juin 2007, le Stud poker Ă  sept cartes, l’Omaha et le Texas Hold’em ont Ă©tĂ© officiellement dans le Registre des Sports de Russie. “Ce jeu n’a rien affaire avec les jeux de hasard, puisqu’au poker, les joueurs sont en compĂ©tition les uns contre les autres, non pas contre le casino”, a dĂ©clarĂ© un officiel de la GBA (Gaming Bussiness Association). “En Autriche, au Danemark et dans plusieurs Etats amĂ©ricains, le poker a Ă©tĂ© supprimĂ© de la liste des jeux de hasard.”

Des cinq plus grands casinos, Jazz Town et Shangri-La vont devenir, le plus probablement, des salles de poker. Les revenus proviendront de la location des tables de poker.

Timofei Belyayev, directeur financier de Kosmos casino, a dĂ©clarĂ©: “”Nous sommes en pourparlers avec la fĂ©dĂ©ration de poker et nous envisageons de tenir des tournois, comme une alternative Ă  l’utilisation de l’espace après l’entrĂ©e en vigueur de l’interdiction.” Dans le complexe Korston, de tels tournois sont dĂ©jĂ  organisĂ©s. A prĂ©sent, il n’y a que six tables mais leur nombre augmentera jusqu’Ă  22.

Ajouté le 16 avril 2009 dans ActualitĂ© casinos par corinnePas de commentaires »

MGM Mirage, l’un des acteurs de l’industrie des jeux qui se trouve en grand embarras, a annoncĂ© que les banques lui ont accordĂ© l’appui pour soutenir les coĂ»ts de son projet CityCenter.

En vertu du nouvel amendement obtenu, MGM Mirage sera en mesure de verser 70 millions de dollars pour la construction du complexe CityCenter. Cet amendement permet Ă  MGM Mirage de financer la quote-parte de Dubai World, d’une valeur de 35 millions de dollars, dans le cas oĂą cette dernière ne le faisait pas.

Le projet City Center est censĂ© devenir, Ă  sa finalisation, un complexe de luxe (casino, hĂ´tel, retail). Il a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ© sur une superficie de 67 acres situĂ©e Ă  Las Vegas Strip, entre les complexe Bellagio et Monte Carlo. Le projet comprend des plans de construction de plusieurs casinos, hĂ´tels, une ligne de magasins, des bureaux et des immeubles d’habitation. City Center Holdings LLC, qui dĂ©tient le projet City Center, est une co-entreprise dĂ©tenue Ă  part Ă©gale par MGM et Infinity World.

Infinity World, une filiale de Dubai World, a contribué au projet avec 4,3 milliards de dollars et détient 50% du projet. Le complexe est en construction depuis 2005.

Touché par la récession financière mondiale, MGM Mirage a fait de grands efforts pour mener à bien le projet City Center. Dans le même temps, Infinity World a déposé une plainte alléguant un manquement au contrat et le dépassement des coûts estimés, dûs à la mauvaise gestion de MGM Mirage.

Selon les rapports, MGM Mirage a 1,27 milliards de dollars en obligations de paiement. Dans un effort de faire face à cette instabilité financière, MGM Mirage a déjà essayé de négocier avec un groupe de banques pour un prêt de maximum de 2 milliards de dollars.

Le projet City Center a un coĂ»t total estimĂ© Ă  8,7 milliards. Sa finalisation est prĂ©vue pour la fin de cette annĂ©e. MGM Mirage a annoncĂ© qu’ils cherchent toujours une solution viable pour le financement de ce projet important.

Ajouté le 18 mars 2009 dans ActualitĂ© casinos, Logiciels jeu par corinnePas de commentaires »

Le casino terrestre Gran Madrid, l’un des plus prestigieux Ă©tablissements europĂ©ens de jeux, a signĂ© un accord avec la sociĂ©tĂ© Playtech, pour une licence qui lui permettra de dĂ©velopper et d’exploiter des plateformes virtuelles de poker et de casino. L’affaire est convenable pour les deux. Pour Playtech, fournisseur de logiciels de jeu de renom sur le marchĂ© des casinos en ligne, ce mouvement reprĂ©sentera l’entrĂ©e au marchĂ© espagnol des jeux en ligne.
 
Le casino Gran Madrid est un opĂ©rateur de jeux très respectĂ©. Son Ă©tablissement terrestre compte trois salles de jeux qui proposent: la roulette amĂ©ricaine et française, le blackjack, stud poker, circle poker (omaha et texas hold’em), Punto y Banca, Baccara/Chemin de Fer et plus de 200 machines Ă  sous. Le resort comprend aussi une diversitĂ© de restaurants et de clubs de nuit.

Suite Ă  l’accord conclu, CGM et Playtech, par le biais du rĂ©seau iPOker, les parties essayeront d’offrir au public espagnol un set de produits qui correspondent Ă  leurs goĂ»ts et Ă  leurs demandes.

Mor Weizer, le chef de la direction de Playtech, a exprimĂ© les grandes attentes qu’on a vis-Ă -vis de l’accord, qui “exemplifie la stratĂ©gie de Playtech d’augmenter le nombre des marchĂ©s rĂ©glĂ©mentĂ©s oĂą ils opèrent”.

Jorge Casanova, le directeur informatique de Casino Gran Madrid, apprĂ©cie aussi que l’accord avec Playtech renforcera la position de CG% sur le marchĂ© espagnol des casinos, grâce au lancement en ligne de la marque. Le système innovatif, sĂ»r et transparent de Playtech aidera CGM Ă  occuper la première place dans ce marchĂ©.

Ajouté le 19 fĂ©vrier 2009 dans ActualitĂ© casinos par corinne1 Commentaire »

La crise avec laquelle les casinos d’Atlantic City se confrontent Ă  prĂ©sent est un fait bien connu aux Etats-Unis. Les onze casinos de la ville ont de la peine Ă  trouver des solutions viables et plusieurs sont dĂ©jĂ  en faillite. Une question s’impose quand-mĂŞme: pourquoi un certain nombre de compagnes montrent de l’intĂ©rĂŞt et se prĂ©sentent comme possibles acheteurs de Tropicana Casino and Resort, qui est en faillite? L’idéé, est, peut-ĂŞtre, d’acheter Ă  bas prix et attendre jusqu’Ă  ce que l’Ă©conomie revienne Ă  une Ă©poque d’Ă©panouissement.

MĂŞme dans ce cas, il pourra ĂŞtre trop tard pour les casinos d’Atlantic City, de regagner la popularitĂ© dont ils bĂ©nĂ©ficiaient naguère. Les jeux de casino ont connu le dĂ©veloppement dans les Etats voisins de New Jersey et l’Atlantic City perd l’Ă©clat.

Pourtant, le milliardaire Carl Icahn, qui a Ă©tĂ© autrefois le propriĂ©taire de Sands Casino Hotel, se montre intĂ©ressĂ© de revenir en jeu. Il a mĂŞme proposĂ© une offre pour cette propriĂ©tĂ©. Si personne ne fait une offre meilleure, le casino sera automatiquement vendu Ă  ce prix. Bien sĂ»r, il n’est pas nĂ©cessaire d’y aboutir. Il y a dĂ©jĂ  une vente en cours qui, apparemment, est presque effectuĂ©e, donc, la Commission de ContrĂ´le des Casinos a ajournĂ© l’autorisation de la vente en faillite. Mais, si cette vente n’est pas achevĂ©e au cours d’un mois, l’autorisation produira des effets.

Ces nouvelles viennent dans la mĂŞme semaine oĂą Trump Entertainment Resorts, qui dĂ©tient trois des onze casinos d’Atlantic City, a dĂ©clarĂ© sa faillite pour la troisième fois. Donald Trump, lui-mĂŞme, n’a plus rien Ă  voir avec l’entreprise après avoir quittĂ© le conseil d’administration parce qu’il n’avait pas assez de contrĂ´le sur les dĂ©cisions de l’entreprise.

Ajouté le 3 fĂ©vrier 2009 dans ActualitĂ© casinos, Poker, Tournois par corinnePas de commentaires »

En novembre 2008, Dream Team Gaming a rafraĂ®chi le paysage dans le monde du poker avec une idĂ©e nouvelle de tournoi - le tournoi de poker par Ă©quipes. L’Ă©vĂ©nement a jouit de la prĂ©sence de quelques joueurs de grand calibre et d’autres cĂ©lĂ©britĂ©s, y compris Jaime Gold, Erica Schoenberg ou l’acteur Mekhi Phifer. L’idĂ©e a Ă©tĂ© un vĂ©ritable succès. C’est pourquoi Caesar’s Palace de Las Vegas a maintenant dĂ©cidĂ© d’hĂ©berger le nouveau Ă©vĂ©nement.

Le tournoi s’Ă©tendra sur deux jours du mois de mars, entre le 27 et le 29 mars, et sera tenu dans la mĂŞme salle qui hĂ©berge les Ă©vĂ©nements de WSOP. L’entrĂ©e sera de 500$+50$ par joueur et chaque Ă©quipe comptera trois joueurs. Dream Team Poker s’attend Ă  accueillir 100 Ă©quipes, soit un total de 300 joueurs, pour un prize pool de 150,000$.

L’unicitĂ© du tournoi est garantie et consiste justement dans cette approche nouvelle: le poker en Ă©quipe. Chacun des trois membres d’une Ă©quipe ramasse un certain nombre de points, en fonction du moment oĂą ils ont Ă©tĂ© Ă©liminĂ©s du tournoi. L’Ă©quipe au score le moins Ă©levĂ© gagne et remporte une partie de la cagnotte, qui s’ajoute aux prix individuels gagnĂ©s par les membres.

Comme le concept central du tournoi est l’Ă©quipe, quelques nouvelles règles seront appliquĂ©es, Ă  cĂ´tĂ© des règles habituelles. C’est, par exemple, le cas du droit d’un joueur de discuter avec un collègue d’Ă©quipe, la situation d’une main, avant de passer Ă  l’action.

Les enregistrements pour le tournoi se font sur le site de Dream Team Poker, oĂą l’on peut trouver toutes les informations nĂ©cessaires. Dream Team Poker offre aussi aux Ă©quipes les “uniformes” Ă  porter pendant le concours, tout comme des invitations Ă  la fĂŞte de bienvenue et Ă  la fĂŞte du gagnant.

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