Alors que les procureurs des États-Unis censurent les grands sites de poker, de nombreux pays europĂ©ens ouvrent leurs marchĂ©s de jeux en ligne auparavant limitĂ©s. La dernière nation de l’Union europĂ©enne qui a dĂ©cidĂ© d’octroyer des licences pour les jeux en ligne est l’Espagne. Le pays a Ă©mis sa première autorisation, accordĂ©e au Casino Gran Madrid, son plus grand casino terrestre.

Casino Gran Madrid a reçu la licence le 17 mai et fournira des jeux de casino et du poker en ligne aux citoyens de la RĂ©gion Autonome de Madrid. Les lĂ©gislateurs espagnols ont approuvĂ© une nouvelle loi pour les jeux en ligne en fĂ©vrier. Cette loi entrera en vigueur l’Ă©tĂ© 2011. A cette date-lĂ , le site du Casino Gran Madrid sera accessible aux joueurs du pays.

Le site comprendra les derniers jeux propulsés par le développeur de logiciels de casino en ligne Playtech, qui a également créé le moteur logiciel pour les sites tels que Eurogrand et Europa Casino. La société qui exploite Gran Madrid et la société de logiciels ont signé un accord en mars 2009, mais ont dû attendre la réforme des lois de jeu existantes.

Le site est Ă  prĂ©sent en cours de dĂ©veloppement et le test bĂŞta du site dĂ©butera dans les prochaines semaines. Si le test se passe bien, le site pourrait ĂŞtre en ligne plus tard cet Ă©tĂ©. Le site dispose d’une protection pour empĂŞcher les joueurs de moins de dix-huit ans d’y entrer et Ă©galement d’une « barrière » qui empĂŞche les joueurs interdits dans le casino en brique et mortier de la sociĂ©tĂ©.

Jorge Casanova, directeur des Systèmes d’Information au Casino Gran Madrid, a dĂ©clarĂ© que le casino en ligne reprĂ©sentait l’engagement de la sociĂ©tĂ© Ă  l’innovation. Il a dit que le logiciel de jeu fera l’objet de plus de 200 millions de jeux simulĂ©s au cours du processus de certification. Le processus permettra de s’assurer que les serveurs peuvent gĂ©rer le trafic et de vĂ©rifier s’il y a des problèmes techniques ou de sĂ©curitĂ©.

Les jeux de casino en ligne ont fait une forte impression sur des millions d’amateurs de casino Ă  partir du moment oĂą le concept a Ă©tĂ© introduit sur l’internet. Poussant les frontières de ce monde, l’innovation qui a Ă©tĂ© introduite plus tard dans l’industrie, ont Ă©tĂ© les casinos en direct.
L’impact de cette nouvelle expĂ©rience est formidable car elle offre aux joueurs le sentiment de se trouver dans un casino « rĂ©el », terrestre.

Toutefois, les règles et les règlements ne sont pas les mĂŞmes que dans les casinos en ligne. Il est donc essentiel que les joueurs aient une certaine connaissance prĂ©alable avant de vivre l’expĂ©rience de jeu dans un casino en ligne Ă  cĂ´tĂ© des croupiers en chair et en os. Le site Livedealercasino.org a Ă©tĂ© lancĂ© il ya quelque temps justement pour faciliter le contact des joueurs avec ce type de casinos. Ainsi, le site demeure le principal guide et portail d’information pour les joueurs qui recherchent des conseils concernant les jeux en ligne dans les casinos en direct.

Le site offre aux clients des casinos un guide globale et une chance de prendre part aux jeux de casino traditionnels comme laroulette, le baccara ou le blackjack. Le concept du « croupier en direct », c’est d’accorder aux joueurs le tumulte capiteux de l’environnement d’un casino tout en restant dans le conforte de leurs propres maisons.

A l’automne de 2010, la fin de la rĂ©cession Ă©conomique montre ses premières lueurs dans de nombreuses villes. Mais le Las Vegas n’est pas l’une d’elles.

Las Vegas chancelle sous le poids des forces Ă©conomiques combinĂ©es qui ont envoyĂ© la capitale du jeu de l’AmĂ©rique en ce que les autoritĂ©s qualifient de sa plus profonde crise Ă©conomique depuis que les premiers casinos sont apparus dans le dĂ©sert du Nevada dans les annĂ©es 1940.

Les dirigeants de la ville gardent l’espoir que les revenus des casinos vont rebondir une fois avec l’Ă©conomie du pays. Mais les experts prĂ©voient qu’il ne sera pas suffisant de contrebalancer l’effondrement de l’industrie de la construction, un autre pilier Ă©conomique de la ville.

Le taux de chĂ´mage au Nevada est de 14.4%, le plus Ă©levĂ© aux Etats-Unis, et un contraste frappant avec le taux de chĂ´mage de 3.8% de l’Etat il y a 10 ans. A Las Vegas, le taux de chĂ´mage s’Ă©lève mĂŞme Ă  14.7%.

Le complexe hĂ´tel-casino Plaza, situĂ© au centre-ville, a rĂ©cemment annoncĂ© qu’il envoyait en chĂ´mage temporaire 400 employĂ©s. L’hĂ´tel et une partie du casino ont Ă©tĂ© fermĂ©s pour des « rĂ©novations ».

« Il Ă©tait en mauvais Ă©tat avant, mais pas tellement », a dĂ©clarĂ© David Schwartz, directeur du Centre des Recherches de jeu de l’UniversitĂ© du Nevada, Las Vegas. « Si l’on regarde les recettes des jeux, elles ont continuĂ© Ă  baisser au cours des trois dernières annĂ©es. »

Le maire Oscar Goodman est quand-mĂŞme « très optimiste sur l’avenir ». Mais il a ajoutĂ©: « Notre moyenne quotidienne quant au tarif des chambres d’hĂ´tel n’est pas celle d’autrefois. Nos prix sont de bonnes affaires aujourd’hui. Les gens ne dĂ©pensent plus aux jeux comme dans le passĂ©. D’ordinaire, le Las Vegas Ă©tait le dernier Ă  entrer dans une rĂ©cession et le premier Ă  en sortir. Cette fois-ci, c’est diffĂ©rent. Dès qu’ils se sentiront en sĂ©curitĂ© financièrement, puis le Las Vegas renaĂ®tra plus fort que jamais ».

A première vue, la baisse des revenus des jeux à Las Vegas suit les tendances historiques: les Américains réduisent leur budget destiné aux loisirs pendant une récession. De plus, il y a des signes que les recettes des jeux, qui sont aux niveaux de 2004, se sont au moins stabilisées. Après des mois de déclin précipité, les revenus ont augmenté de 3% au premier trimestre de 2010, puis ils ont chuté de 5% au deuxième trimestre.

« Je pense que nous atteignons le bas », a dĂ©clarĂ© Stephen P.A. Brown, directeur du Centre des Affaires et Etudes Economiques Ă  l’UniversitĂ© du Nevada. « Les attentes sont qu’une fois que l’Ă©conomie amĂ©ricaine remontera, l’industrie des jeux va commencer Ă  s’amĂ©liorer ».

Ce qui est inquiĂ©tant, c’est la nature de ce ralentissement Ă©conomique. Les Ă©conomistes disent que les gens ne joueront plus aussi librement qu’ils le faisaient dans le passĂ©, en particulier les baby-boomers, bouleversĂ©s par leurs annĂ©es de retraite.

Au milieu de tout cela, comme un symbole du goĂ»t de la ville pour les risques extravagants, s’Ă©lève une Ă©norme nouvelle « communautĂ© urbaine » appelĂ©e CityCenter, ouvert Ă  cĂ´tĂ© de Bellagio sur le Strip.

Construit par MGM Resorts et le gouvernement de DubaĂŻ, CityCenter est le plus grand projet privĂ© de construction dans l’histoire des Etats-Unis. C’est un labyrinthe de 8,5 milliards de dollars comprenant hĂ´tels, casinos, centres commerciaux, salles de rĂ©union, salles de confĂ©rences et spas rĂ©partis sur 76 acres. En acier et verre, cet amas de bâtiments est le signe d’un nouveau style d’architecture et d’urbanisme non expĂ©rimentĂ© Ă  Las Vegas auparavant.

En mĂŞme temps, les autoritĂ©s municipales sont averties quant Ă  un autre danger Ă  l’horizon: les jeux en ligne. Stephen Brown est confiant que les jeux sur Internet n’Ă©loigneront pas les joueurs de Las Vegas parce que « les jeux en ligne attirent davantage les joueurs accros que les personnes qui cherchent une expĂ©rience au casino ».

Mais le leader de la majoritĂ© au SĂ©nat, Harry Reid, a dĂ©clarĂ© qu’il s’opposerait Ă  une telle mesure, parce qu’elle nuirait Ă  l’industrie touristique de l’Etat et engendrerait des pertes d’emplois.

Le PDG de 888 Holdings Gigi Levy a rĂ©cemment dĂ©clarĂ© que dans les mois prochains il Ă©tait « fort probable » de s’engager dans des pourparlers avec d’autres sociĂ©tĂ©s de jeu en vue d’une possible fusion. Alors que beaucoup seraient d’accord qu’une telle dĂ©marche est une rĂ©plique Ă  l’annonce de fusion de PartyGaming et Bwin, Levy a fait valoir que l’union de ses concurrents ne changeait pas les stratĂ©gies de marketing de 888.

« Je pense que la première chose Ă  retenir est que les comptes consolidĂ©s Party-Bwin, lorsque l’opĂ©ration aura Ă©tĂ© terminĂ©e, reprĂ©senteront moins de 10% du marchĂ© », a soulignĂ© le dirigeant de 888. « On ne parle pas de quelqu’un contrĂ´lant 50% du marchĂ©, que ne nous donnerait nulle chance de concurrencer. On parle d’une entitĂ© qui est significativement plus grande que nous, mais encore infĂ©rieure Ă  10% d’un marchĂ© très fragmentĂ©. A cet Ă©gard, je ne nous vois pas changer quoi que ce soit dans notre stratĂ©gie pour cette raison ».

Si le nombre actuel de joueurs restait le mĂŞme, le nouveau Party/Bwin serait le troisième plus grand rĂ©seau de poker en ligne de l’industrie. Avec 5,900 joueurs par jour (les chiffres après la fusion), il se situe avant le rĂ©seau iPoker (3,200), mais bien après Full Tilt Poker (13,800) et PokerStars (25,600). Les chiffres sont fournis par PokerScout.com.

Pacific Poker, qui est la salle de poker en ligne de 888, n’est que la 15e dans le classement, avec 910 joueurs en cash par jour. Donc, si 888 veut ĂŞtre un acteur majeur sur le marchĂ© du poker, il devra s’associer avec l’un des principaux compĂ©titeurs ou plusieurs plus petits. Levy n’a pas nommĂ© un potentiel associĂ©, mais Ladbrokes est une possibilitĂ©, mĂŞme si le succès de celui-ci n’est pas dĂ» au poker.

Les dĂ©clarations de Levy ont Ă©tĂ© faites le mĂŞme jour que 888 Holdings a publiĂ© ses rĂ©sultats sur le deuxième trimestre. Le rĂ©sultat opĂ©rationnel pour ce trimestre a Ă©tĂ© de 61 millions de dollars, le mĂŞme que celui du deuxième trimestre de 2009. Les chiffres ont baissĂ© dans tous ses secteurs d’activitĂ©, Ă  l’exception du bingo.  Le bingo a connu une croissance de 372% Ă  13 millions de dollars, grâce Ă  l’acquisition de Wink Bingo en dĂ©cembre 2009. Son unitĂ© B2B, Dragonfish, a baissĂ© de 24%  Ă  10 millions de dollars, par rapport au mĂŞme trimestre il y a un an, bien que la plus performante unitĂ© 888 en 2009.

Mangas Gaming, groupe français leader des paris sportifs et des jeux en ligne, se dĂ©veloppe Ă  pas rapides. Mangas Gaming a publiquement annoncĂ© qu’il prendrait le contrĂ´le du groupe Everest Gaming. Il dĂ©tiendra 60% d’Everest Gaming, tandis que les 40% restants sont dĂ©tenus pas les actionnaires actuels GigaMedia.

Le prix de vente des actions sera fixĂ© Ă  la juste valeur marchande de l’entreprise au dĂ©but de 2012. Mangas fera un paiement en deux tranches – un premier versement de 100 millions de dollars cash Ă  la clĂ´ture de la transaction et un autre paiement après l’Ă©valuation de 2012, en fonction de la juste valeur marchande de l’entreprise Ă  cette Ă©poque-lĂ . Giga Media continuera Ă  dĂ©tenir 40% des actions et pourra choisir de vendre tout ou une partie de ces actions Ă  Mangas Gaming, au dĂ©but de 2013. A partir de 2015, Mangas aura une option d’achat sur toute participation restante dĂ©tenue par GigaMedia.

Sous le contrĂ´le commun de Lov Group, patronnĂ© par StĂ©phane Courbit, et de la SociĂ©tĂ© des Bains de Mer de Monaco, Mangas Gaming est en train de devenir l’un des trois principaux acteurs europĂ©ens du marchĂ©. Le groupe dĂ©tient aussi Betclic, le leader français sur le marchĂ© des paris sportifs en ligne. Everest Poker est une autre marque forte du domaine, avec une large couverture europĂ©enne. Les autres marques exploitĂ©es par Mangas Gaming sont Expekt et Bet-at-home.

Isabelle Parize, PDG du groupe, est contente de l’Ă©volution: « Nous sommes très fiers que l’Everest se joint Ă  notre groupe. Il s’agit d’une grande entreprise, avec une expĂ©rience remarquable dans le monde du poker, bien connue pour son savoir-faire, la fiabilitĂ© de sa plateforme et ses politiques strictes. Mangas Gaming renforce sa position d’acteur europĂ©en majeur, tant au poker en ligne qu’aux paris sportifs. »

Sous les termes de cette alliance stratĂ©gique, tous les joueurs de poker de Mangas Gaming seront dirigĂ©s vers la plateforme d’Everest Poker, ce qui va crĂ©er un gĂ©ant rĂ©seau europĂ©en.

Donald Trump, l’illustre homme d’affaires devenu capitaine du domaine immobilier, tire des plans sur un retour Ă  l’industrie des jeux pour sauver de la faillite l’empire qui porte son nom. Cinq ans après avoir abandonnĂ© l’affaire, Trump a fait une offre de 100 millions de dollars afin de reprendre la possession de Trump Entertainment Resorts. La compagnie exploite trois des plus grands casinos d’Atlantic City.

L’entreprise a demandĂ© la protection de la loi sur la faillite en fĂ©vrier 2009, ayant une dette de 1.25 milliards de dollars. A prĂ©sent, elle a acceptĂ© ‘l’offre de Trump et si l’entente est approuvĂ©e par un juge de la faillite, cela pourra ouvrir la voie d’un renouvellement dans l’industrie des jeux d’Atlantic City.

Trump, qui est devenu cĂ©lèbre ces dernières annĂ©es pour avoir prĂ©sentĂ© la version amĂ©ricaine de la sĂ©rie tĂ©lĂ©visĂ©e « The Apprentice », a dĂ©clarĂ©: « Je suis heureux que cette rĂ©organisation m’offre l’occasion de faire un nouvel investissement et relancer une entreprise qui porte mon nom, mais qui n’a pas fonctionnĂ© Ă  mes standards, ni n’a pas Ă©tĂ© sous ma direction ».

Pour réhabiliter la compagnie, Trump travaillera à côté de sa fille Ivanka. Il est confiant que sous leur gouvernail, Atlantic City reprendra couleur.

Les trois propriétés Trump Entertainment sont le Taj Mahal, Trump Plaza et Trump Marina. Outre les machines à sous et les tables de jeux, les complexes offrent un grand choix de restaurants et de clubs. Mais, outre la baisse des revenus causée par la récession générale, la compagnie a dû affronter la concurrence des casinos terrestres basés aux Etats voisins de New York et Pennsylvanie.

MĂŞme s’il a quittĂ© la direction de la compagnie, Trump est restĂ© un actionnaire important de celle-ci, avec une participation de presque 28%.

Jim Murren, le directeur exĂ©cutif de MGM Mirage, a annoncĂ©, mi-juin 2009, que la compagnie ne vendrait aucune de ses propriĂ©tĂ©s Ă  Las Vegas, Ă  cause du faible niveau des offres. « Nous ne pensons pas pouvoir aboutir Ă  une somme qui vaille la peine », a dĂ©clarĂ© le dirigeant.

La sociĂ©tĂ©, qui est le plus important acteur sur le marchĂ© de Las Vegas Strip, va probablement, prendre une dĂ©cision « dans les mois Ă  venir ». Cette dĂ©cision concerne la vente aux enchères de trois propriĂ©tĂ©s au Michigan et Mississippi. Les acheteurs potentiels offrent davantage « maintenant, quand nous ne voulons pas vendre Ă  tout prix », a commentĂ© Murren. Le prix des offres est Ă  la hausse.

Afin de bien Ă©valuer les offres pour MGM Mirage Grand Detroit, Beau Rivage Ă  Biloxi et Gold Strike Ă  Tunica, MGM Mirage a demandĂ© les services de la banque d’investissement Morgan Stanley.

Il est clair, les affaires Ă  Las Vegas ne sont pas sur un lit de roses. Les prix ont chutĂ©, de mĂŞme que les chiffres d’affaires. Mais « c’est juste une question de combien de temps nous resterons Ă  fond, et c’est ce que nous discutons Ă  l’intĂ©rieur », a ajoutĂ© le directeur MGM. Le marchĂ© semble stagner.

Depuis le dĂ©but de l’annĂ©e 2009, les actions de MGM Mirage ont baissĂ© de 53%. Toutefois, la compagnie n’a pas l’intention de les vendre au complexe Borgata d’Atlantic City, que MGM Mirage dĂ©tient en co-entreprise avec Body Gaming. La direction de MGM Mirage ne voudrait pas renoncer Ă  la prĂ©sence de la compagnie dans l’Etat du New Jersey. « Nous tenons Ă  notre position dans l’Etat du New Jersey et il nous semble que nous sommes sur la bonne voie ».

Le dernier venu dans l’industrie des jeux de Las Vegas – Sands Bethlehem – a obtenu pendant les dix jours d’ouverture, des revenus de 10.7 millions de dollars. Les chiffres ont Ă©tĂ© livrĂ©s par le Conseil de ContrĂ´le des Jeux de Pennsylvanie. Les recettes ont contribuĂ© Ă  mener les revenus des jeux pour le mois de mai Ă  178.4 millions de dollars, 18% de plus qu’en 2008.

De toute façon, la Pennsylvanie a connu une hausse mĂŞme avant l’ouverture de Sands Bethlehem, le 22 mai 2009. La situation n’est pas la mĂŞme partout. Selon les rapports de la mĂŞme institution de contrĂ´le, en New Jersey, par exemple, les chiffres ont continuĂ© Ă  baisser. Le dĂ©clin enregistrĂ© au mois de mai est de 15% par rapport au mai 2008.

Contrairement Ă  d’autres marchĂ©s, la Pennsylvanie a enregistrĂ© l’an dernier une croissance. Le rapport publiĂ© le mois passĂ© par l’Association AmĂ©ricaine des Jeux, a montrĂ© que les clients avaient dĂ©pensĂ© dans les casinos 48.3% plus que l’an dernier.

Sands Bethlehem est situé à environ une heure de voiture de Philadelphie et des banlieues du New Jersey et à une heure et demie de New York. Le complexe compte 3.000 machines à sous, quatre restaurants, deux salons. La compagnie a annoncé que 2.000 autres machines à sous seraient ajoutées en novembre.

La nouvelle propriété de Sheldon Anderson devrait attirer plus de 5 millions de visiteurs de New York et de New Jersey.

L’industrie de jeux de Russie a subi dernièrement un mauvais coup. Le gouvernement russe n’a aucune intention d’assouplir la lĂ©gislation draconienne censĂ©e entrer en vigueur le 1er juillet 2009 dans le secteur des jeux. A partir de cette date, toutes les salles de jeux seront interdites dans les grandes villes, l’ouverture d’un tel Ă©tablissement allant ĂŞtre permis seulement en quatre rĂ©gions prĂ©-Ă©tablies. A prĂ©sent, il n’y en a que trois: Azov, Ă  la frontière des rĂ©gions Rostov et Krasnodar; Sibirskaya Moneta dans l’AltaĂŻ et Yantarnaya dans la rĂ©gion de Kaliningrad. La quatrième rĂ©gion qui sera en mesure d’accueillir les joueurs est la rĂ©gion extrĂŞme-orientale Primorye. De toute façon, il n’y a aucune certitude qu’une rĂ©gion quelconque de ces quatre soit opĂ©rationnelle jusqu’au 1er juillet.

Pendant ce temps, 90% des 549 salles de jeu de Moscou ( y compris 32 casinos) seront transformĂ©s dans des restaurants, centres de loisirs et salles de concerts. C’est du moins, ce qu’on a pu apprendre des autoritĂ©s, Ă  savoir d’une dĂ©claration faite Sergei Baidakov, par l’adjoint du maire de Moscou. Toutefois, quelques-uns de ces Ă©tablissements deviendront des clubs de poker.

En 2007, suite Ă  un ordre signĂ© par Vyacheslav Fetisov, le prĂ©sident de l’Agence FĂ©dĂ©rale des Sports, le poker a Ă©tĂ© inclus dans la catĂ©gorie des sports. Le 26 juin 2007, le Stud poker Ă  sept cartes, l’Omaha et le Texas Hold’em ont Ă©tĂ© officiellement dans le Registre des Sports de Russie. « Ce jeu n’a rien affaire avec les jeux de hasard, puisqu’au poker, les joueurs sont en compĂ©tition les uns contre les autres, non pas contre le casino », a dĂ©clarĂ© un officiel de la GBA (Gaming Bussiness Association). « En Autriche, au Danemark et dans plusieurs Etats amĂ©ricains, le poker a Ă©tĂ© supprimĂ© de la liste des jeux de hasard. »

Des cinq plus grands casinos, Jazz Town et Shangri-La vont devenir, le plus probablement, des salles de poker. Les revenus proviendront de la location des tables de poker.

Timofei Belyayev, directeur financier de Kosmos casino, a dĂ©clarĂ©: «  »Nous sommes en pourparlers avec la fĂ©dĂ©ration de poker et nous envisageons de tenir des tournois, comme une alternative Ă  l’utilisation de l’espace après l’entrĂ©e en vigueur de l’interdiction. » Dans le complexe Korston, de tels tournois sont dĂ©jĂ  organisĂ©s. A prĂ©sent, il n’y a que six tables mais leur nombre augmentera jusqu’Ă  22.

MGM Mirage, l’un des acteurs de l’industrie des jeux qui se trouve en grand embarras, a annoncĂ© que les banques lui ont accordĂ© l’appui pour soutenir les coĂ»ts de son projet CityCenter.

En vertu du nouvel amendement obtenu, MGM Mirage sera en mesure de verser 70 millions de dollars pour la construction du complexe CityCenter. Cet amendement permet Ă  MGM Mirage de financer la quote-parte de Dubai World, d’une valeur de 35 millions de dollars, dans le cas oĂą cette dernière ne le faisait pas.

Le projet City Center est censĂ© devenir, Ă  sa finalisation, un complexe de luxe (casino, hĂ´tel, retail). Il a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ© sur une superficie de 67 acres situĂ©e Ă  Las Vegas Strip, entre les complexe Bellagio et Monte Carlo. Le projet comprend des plans de construction de plusieurs casinos, hĂ´tels, une ligne de magasins, des bureaux et des immeubles d’habitation. City Center Holdings LLC, qui dĂ©tient le projet City Center, est une co-entreprise dĂ©tenue Ă  part Ă©gale par MGM et Infinity World.

Infinity World, une filiale de Dubai World, a contribué au projet avec 4,3 milliards de dollars et détient 50% du projet. Le complexe est en construction depuis 2005.

Touché par la récession financière mondiale, MGM Mirage a fait de grands efforts pour mener à bien le projet City Center. Dans le même temps, Infinity World a déposé une plainte alléguant un manquement au contrat et le dépassement des coûts estimés, dûs à la mauvaise gestion de MGM Mirage.

Selon les rapports, MGM Mirage a 1,27 milliards de dollars en obligations de paiement. Dans un effort de faire face à cette instabilité financière, MGM Mirage a déjà essayé de négocier avec un groupe de banques pour un prêt de maximum de 2 milliards de dollars.

Le projet City Center a un coĂ»t total estimĂ© Ă  8,7 milliards. Sa finalisation est prĂ©vue pour la fin de cette annĂ©e. MGM Mirage a annoncĂ© qu’ils cherchent toujours une solution viable pour le financement de ce projet important.

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