Le monopole français sur les jeux n’a pas pu rĂ©sister aux pressions faites par la Commission EuropĂ©enne. Par consĂ©quent, la France a dĂ» reconsidĂ©rer ses politiques dans le domaine des jeux sur internet, et voilĂ qu’en peu de temps ( en 2009, selon les annonces officiaux), le marchĂ© français des jeux de casino gratuit sera ouvert aussi aux casinos virtuels, de quoi se rĂ©jouir les familiers de cette industrie. Tant pis pour la Française des jeux et pour le PMU, tant mieux pour les grands opĂ©rateurs, tels Partouche, Barrière ou Tranchant.
Le novembre passĂ©, on avait fait des Ă©tudes pour mettre en balance les effets positifs et nĂ©gatifs des jeux sur internet. La recherche se trouve Ă prĂ©sent dans le bureau du Ministre François Fillon, et va servir Ă dĂ©cider sur l’avenir des casinos virtuels en France. A prĂ©sent, la loi française interdit les paris en ligne. De toute façon, les conditions imposĂ©es par la Commission EuropĂ©enne portent non seulement sur la lĂ©galisation, mais aussi sur la libĂ©ralisation du marchĂ© et la libre concurrence. Les nouveaux règlements concernent, quand-mĂŞme les paris sportifs, le poker, mais laissent en dehors de la loi les loteries. La France n’est pas le seul pays Ă Â avoir Ă©té averti par l’UE dans la question. Quelques-uns de ses voisins suivent Ă prĂ©sent la mĂŞme voie vers un marchĂ© libre, mĂŞme dans le tellement controversĂ© domaine des jeux.
Casino Rewards, le grand groupe rĂ©unissant 12 casinos virtuels de succès, vient d’ajouter Ă son nom la renommĂ© de six autres casinos, augmentant de cette façon