La crise avec laquelle les casinos d’Atlantic City se confrontent Ă prĂ©sent est un fait bien connu aux Etats-Unis. Les onze casinos de la ville ont de la peine Ă trouver des solutions viables et plusieurs sont dĂ©jĂ en faillite. Une question s’impose quand-mĂȘme: pourquoi un certain nombre de compagnes montrent de l’intĂ©rĂȘt et se prĂ©sentent comme possibles acheteurs de Tropicana Casino and Resort, qui est en faillite? L’idéé, est, peut-ĂȘtre, d’acheter Ă bas prix et attendre jusqu’Ă ce que l’Ă©conomie revienne Ă une Ă©poque d’Ă©panouissement.
MĂȘme dans ce cas, il pourra ĂȘtre trop tard pour les casinos d’Atlantic City, de regagner la popularitĂ© dont ils bĂ©nĂ©ficiaient naguĂšre. Les jeux de casino ont connu le dĂ©veloppement dans les Etats voisins de New Jersey et l’Atlantic City perd l’Ă©clat.
Pourtant, le milliardaire Carl Icahn, qui a Ă©tĂ© autrefois le propriĂ©taire de Sands Casino Hotel, se montre intĂ©ressĂ© de revenir en jeu. Il a mĂȘme proposĂ© une offre pour cette propriĂ©tĂ©. Si personne ne fait une offre meilleure, le casino sera automatiquement vendu Ă ce prix. Bien sĂ»r, il n’est pas nĂ©cessaire d’y aboutir. Il y a dĂ©jĂ une vente en cours qui, apparemment, est presque effectuĂ©e, donc, la Commission de ContrĂŽle des Casinos a ajournĂ© l’autorisation de la vente en faillite. Mais, si cette vente n’est pas achevĂ©e au cours d’un mois, l’autorisation produira des effets.
Ces nouvelles viennent dans la mĂȘme semaine oĂč Trump Entertainment Resorts, qui dĂ©tient trois des onze casinos d’Atlantic City, a dĂ©clarĂ© sa faillite pour la troisiĂšme fois. Donald Trump, lui-mĂȘme, n’a plus rien Ă voir avec l’entreprise aprĂšs avoir quittĂ© le conseil d’administration parce qu’il n’avait pas assez de contrĂŽle sur les dĂ©cisions de l’entreprise.