Jim Murren, le directeur exĂ©cutif de MGM Mirage, a annoncĂ©, mi-juin 2009, que la compagnie ne vendrait aucune de ses propriĂ©tĂ©s Ă Las Vegas, Ă cause du faible niveau des offres. “Nous ne pensons pas pouvoir aboutir Ă une somme qui vaille la peine”, a dĂ©clarĂ© le dirigeant.
La sociĂ©tĂ©, qui est le plus important acteur sur le marchĂ© de Las Vegas Strip, va probablement, prendre une dĂ©cision “dans les mois Ă venir”. Cette dĂ©cision concerne la vente aux enchères de trois propriĂ©tĂ©s au Michigan et Mississippi. Les acheteurs potentiels offrent davantage “maintenant, quand nous ne voulons pas vendre Ă tout prix”, a commentĂ© Murren. Le prix des offres est Ă la hausse.
Afin de bien Ă©valuer les offres pour MGM Mirage Grand Detroit, Beau Rivage Ă Biloxi et Gold Strike Ă Tunica, MGM Mirage a demandĂ© les services de la banque d’investissement Morgan Stanley.
Il est clair, les affaires Ă Las Vegas ne sont pas sur un lit de roses. Les prix ont chutĂ©, de mĂŞme que les chiffres d’affaires. Mais “c’est juste une question de combien de temps nous resterons Ă fond, et c’est ce que nous discutons Ă l’intĂ©rieur”, a ajoutĂ© le directeur MGM. Le marchĂ© semble stagner.
Depuis le dĂ©but de l’annĂ©e 2009, les actions de MGM Mirage ont baissĂ© de 53%. Toutefois, la compagnie n’a pas l’intention de les vendre au complexe Borgata d’Atlantic City, que MGM Mirage dĂ©tient en co-entreprise avec Body Gaming. La direction de MGM Mirage ne voudrait pas renoncer Ă la prĂ©sence de la compagnie dans l’Etat du New Jersey. “Nous tenons Ă notre position dans l’Etat du New Jersey et il nous semble que nous sommes sur la bonne voie”.