Ajouté le 28 aoĂ»t 2009 dans ActualitĂ© casinos, ActualitĂ©s de l'industrie par corinnePas de commentaires »

Donald Trump, l’illustre homme d’affaires devenu capitaine du domaine immobilier, tire des plans sur un retour Ă  l’industrie des jeux pour sauver de la faillite l’empire qui porte son nom. Cinq ans après avoir abandonnĂ© l’affaire, Trump a fait une offre de 100 millions de dollars afin de reprendre la possession de Trump Entertainment Resorts. La compagnie exploite trois des plus grands casinos d’Atlantic City.

L’entreprise a demandĂ© la protection de la loi sur la faillite en fĂ©vrier 2009, ayant une dette de 1.25 milliards de dollars. A prĂ©sent, elle a acceptĂ© ‘l’offre de Trump et si l’entente est approuvĂ©e par un juge de la faillite, cela pourra ouvrir la voie d’un renouvellement dans l’industrie des jeux d’Atlantic City.

Trump, qui est devenu cĂ©lèbre ces dernières annĂ©es pour avoir prĂ©sentĂ© la version amĂ©ricaine de la sĂ©rie tĂ©lĂ©visĂ©e “The Apprentice”, a dĂ©clarĂ©: “Je suis heureux que cette rĂ©organisation m’offre l’occasion de faire un nouvel investissement et relancer une entreprise qui porte mon nom, mais qui n’a pas fonctionnĂ© Ă  mes standards, ni n’a pas Ă©tĂ© sous ma direction”.

Pour réhabiliter la compagnie, Trump travaillera à côté de sa fille Ivanka. Il est confiant que sous leur gouvernail, Atlantic City reprendra couleur.

Les trois propriétés Trump Entertainment sont le Taj Mahal, Trump Plaza et Trump Marina. Outre les machines à sous et les tables de jeux, les complexes offrent un grand choix de restaurants et de clubs. Mais, outre la baisse des revenus causée par la récession générale, la compagnie a dû affronter la concurrence des casinos terrestres basés aux Etats voisins de New York et Pennsylvanie.

MĂŞme s’il a quittĂ© la direction de la compagnie, Trump est restĂ© un actionnaire important de celle-ci, avec une participation de presque 28%.

Ajouté le 16 aoĂ»t 2009 dans ActualitĂ©s de l'industrie par corinnePas de commentaires »

La lĂ©galisation des casinos en ligne n’est qu’une question de temps Ă  TaĂŻwan. L’Etat, qui est en fait administrĂ© par la RĂ©publique de Chine, se prĂ©pare Ă  autoriser les casinos dans les Ă®les de Penghu, et la province de Macau lui prĂŞte main-forte.

Le Collège de Technologie Maritime de Taipei a annoncĂ©, fin juillet, qu’il avait dĂ©marrĂ© un projet en coopĂ©ration avec Global Gambling Research Center (GGRC), une institution basĂ©e Ă  l’ancien territoire portugais qui est l’Ă®le de Macau. Le projet consiste dans l’ouverture d’une Ă©cole de formation des futurs croupiers.

Le nombre des Ă©tudiants a Ă©tĂ© limitĂ©, parce que la mission du collège n’est pas de promouvoir le jeu comme tel, mais de former le nombre de croupiers nĂ©cessaires Ă  l’Ă©tablissement des premiers casinos.

Un reprĂ©sentant de GGRC a dĂ©clarĂ© qu’ils voudraient coopĂ©rer Ă©galement avec d’autres Ă©coles taĂŻwanaises, mĂŞme si la viabilitĂ© du secteur dĂ©pend du nombre des autorisations octroyĂ©es par le gouvernement.

Pour le moment, 25 personnes ont Ă©tĂ© acceptĂ©es aux cours de l’Ă©cole, contre une taxe de 100,000 NT $ (nouveau dollar de TaĂŻwan). Les Ă©tudiants espèrent trouver facilement un emploi de croupier dans un casino. Les frais d’inscription aux cours seraient alors recouverts en deux mois, le salaire de dĂ©part pour un croupier Ă©tant de 50.000 NT $ par mois.

Les cours comprennent Ă  la fois des Ă©lĂ©ments thĂ©oriques et pratiques, concernant les jeux de casino, mais non seulement. Les futurs croupiers doivent possĂ©der des qualitĂ©s telles la dextĂ©ritĂ© et la rapiditĂ© manuelle, l’attention distributive, l’esprit mathĂ©matique, le sens aigu de l’observation.

Après des annĂ©es de controverses, le TaĂŻwan a acceptĂ© de lĂ©galiser les casinos seulement pour aider l’Ă©conomie de ses Ă®les. Penghu sera l’hĂ´te du tout premier casino lĂ©gal Ă  TaĂŻwan si ses habitants approuvent l’ouverture par un rĂ©fĂ©rendum prĂ©vu pour la fin de cette annĂ©e.

Ajouté le 10 aoĂ»t 2009 dans ActualitĂ©s de l'industrie, LĂ©gislation jeux par corinnePas de commentaires »

Les controverses au sujet de la lĂ©gislation rĂ©gissant l’industrie des jeux en ligne se manifestent dernièrement au Royaume-Uni, un pays oĂą tout semblait très bien rĂ©glementĂ©. Les opĂ©rateurs sont principalement mĂ©contents des taxes “trop Ă©levĂ©es” qui pèsent sur les sociĂ©tĂ©s de jeux basĂ©es en Grande Bretagne.

Le premier opĂ©rateur qui fait entendre sa voix est Betfair. La sociĂ©tĂ© proteste ouvertement contre le système de taxes qui a dĂ©terminĂ© quelques-unes des sociĂ©tĂ©s concurrentes Ă  quitter le territoire du Royaume-Uni et Ă  s’Ă©tablir ailleurs. David Yu, le chef de direction de Betfair, a spĂ©cifiĂ© que les opĂ©rateurs Ă©trangers n’ont Ă  payer que 10% de l’impĂ´t auquel les sociĂ©tĂ©s basĂ©es au Royaume-Uni sont soumis.

Les sociĂ©tĂ©s concurrentes qui ont dĂ©cidĂ© de “dĂ©mĂ©nager” leur quartier gĂ©nĂ©ral ne sont nulles autres que William Hill et Ladbrokes. Les deux compagnies ont annoncĂ©, dĂ©but aoĂ»t, que leurs opĂ©rations seraient transfĂ©rĂ©es Ă  Gibraltar, oĂą les impĂ´ts sont beaucoup plus clĂ©ments. En outre, Ladbrokes a signalĂ© que sa dĂ©cision Ă©tait nĂ©cessaire pour rester un acteur compĂ©titif sur le marchĂ©, alors que son concurrent William Hill avait dĂ©jĂ  pris la dĂ©cision de dĂ©mĂ©nager.

David Yu a dĂ©clarĂ© que Betfair n’avait pas de plans similaires dans un proche avenir, mais n’a pas promis que la sociĂ©tĂ© resterait au Royaume-Uni dans les conditions actuelles. Betfair utilise dĂ©jĂ  pour les opĂ©rations Ă  l’Ă©tranger une licence obtenue Ă  Malte.

C’est depuis un bon laps de temps que les casinos en ligne avertissent le lĂ©gislateur de la Grande Bretagne que la disparitĂ© dans la taxation pourrait mener Ă  cette situation. Tout en se prĂ©parant Ă  examiner la question, la Commission des Jeux a suspendu la Liste Blanche des casinos Ă©trangers acceptĂ©s au Royaume-Uni. Mais ce qui est fait, est fait!

Cette situation tempère le développement fleurissant de Betfair, dont les derniers revenus trimestriels sont prometteurs.