Donald Trump, l’illustre homme d’affaires devenu capitaine du domaine immobilier, tire des plans sur un retour Ă l’industrie des jeux pour sauver de la faillite l’empire qui porte son nom. Cinq ans après avoir abandonnĂ© l’affaire, Trump a fait une offre de 100 millions de dollars afin de reprendre la possession de Trump Entertainment Resorts. La compagnie exploite trois des plus grands casinos d’Atlantic City.
L’entreprise a demandĂ© la protection de la loi sur la faillite en fĂ©vrier 2009, ayant une dette de 1.25 milliards de dollars. A prĂ©sent, elle a acceptĂ© ‘l’offre de Trump et si l’entente est approuvĂ©e par un juge de la faillite, cela pourra ouvrir la voie d’un renouvellement dans l’industrie des jeux d’Atlantic City.
Trump, qui est devenu cĂ©lèbre ces dernières annĂ©es pour avoir prĂ©sentĂ© la version amĂ©ricaine de la sĂ©rie tĂ©lĂ©visĂ©e “The Apprentice”, a dĂ©clarĂ©: “Je suis heureux que cette rĂ©organisation m’offre l’occasion de faire un nouvel investissement et relancer une entreprise qui porte mon nom, mais qui n’a pas fonctionnĂ© Ă mes standards, ni n’a pas Ă©tĂ© sous ma direction”.
Pour réhabiliter la compagnie, Trump travaillera à côté de sa fille Ivanka. Il est confiant que sous leur gouvernail, Atlantic City reprendra couleur.
Les trois propriétés Trump Entertainment sont le Taj Mahal, Trump Plaza et Trump Marina. Outre les machines à sous et les tables de jeux, les complexes offrent un grand choix de restaurants et de clubs. Mais, outre la baisse des revenus causée par la récession générale, la compagnie a dû affronter la concurrence des casinos terrestres basés aux Etats voisins de New York et Pennsylvanie.
MĂŞme s’il a quittĂ© la direction de la compagnie, Trump est restĂ© un actionnaire important de celle-ci, avec une participation de presque 28%.