Donald Trump, l’illustre homme d’affaires devenu capitaine du domaine immobilier, tire des plans sur un retour √† l’industrie des jeux pour sauver de la faillite l’empire qui porte son nom. Cinq ans apr√®s avoir abandonn√© l’affaire, Trump a fait une offre de 100 millions de dollars afin de reprendre la possession de Trump Entertainment Resorts. La compagnie exploite trois des plus grands casinos d’Atlantic City.

L’entreprise a demand√© la protection de la loi sur la faillite en f√©vrier 2009, ayant une dette de 1.25 milliards de dollars. A pr√©sent, elle a accept√© ‘l’offre de Trump et si l’entente est approuv√©e par un juge de la faillite, cela pourra ouvrir la voie d’un renouvellement dans l’industrie des jeux d’Atlantic City.

Trump, qui est devenu c√©l√®bre ces derni√®res ann√©es pour avoir pr√©sent√© la version am√©ricaine de la s√©rie t√©l√©vis√©e « The Apprentice », a d√©clar√©: « Je suis heureux que cette r√©organisation m’offre l’occasion de faire un nouvel investissement et relancer une entreprise qui porte mon nom, mais qui n’a pas fonctionn√© √† mes standards, ni n’a pas √©t√© sous ma direction ».

Pour r√©habiliter la compagnie, Trump travaillera √† c√īt√© de sa fille Ivanka. Il est confiant que sous leur gouvernail, Atlantic City reprendra couleur.

Les trois propri√©t√©s Trump Entertainment sont le Taj Mahal, Trump Plaza et Trump Marina. Outre les machines √† sous et les tables de jeux, les complexes offrent un grand choix de restaurants et de clubs. Mais, outre la baisse des revenus caus√©e par la r√©cession g√©n√©rale, la compagnie a d√Ľ affronter la concurrence des casinos terrestres bas√©s aux Etats voisins de New York et Pennsylvanie.

M√™me s’il a quitt√© la direction de la compagnie, Trump est rest√© un actionnaire important de celle-ci, avec une participation de presque 28%.

La l√©galisation des casinos en ligne n’est qu’une question de temps √† Ta√Įwan. L’Etat, qui est en fait administr√© par la R√©publique de Chine, se pr√©pare √† autoriser les casinos dans les √ģles de Penghu, et la province de Macau lui pr√™te main-forte.

Le Coll√®ge de Technologie Maritime de Taipei a annonc√©, fin juillet, qu’il avait d√©marr√© un projet en coop√©ration avec Global Gambling Research Center (GGRC), une institution bas√©e √† l’ancien territoire portugais qui est l’√ģle de Macau. Le projet consiste dans l’ouverture d’une √©cole de formation des futurs croupiers.

Le nombre des √©tudiants a √©t√© limit√©, parce que la mission du coll√®ge n’est pas de promouvoir le jeu comme tel, mais de former le nombre de croupiers n√©cessaires √† l’√©tablissement des premiers casinos.

Un repr√©sentant de GGRC a d√©clar√© qu’ils voudraient coop√©rer √©galement avec d’autres √©coles ta√Įwanaises, m√™me si la viabilit√© du secteur d√©pend du nombre des autorisations octroy√©es par le gouvernement.

Pour le moment, 25 personnes ont √©t√© accept√©es aux cours de l’√©cole, contre une taxe de 100,000 NT $ (nouveau dollar de Ta√Įwan). Les √©tudiants esp√®rent trouver facilement un emploi de croupier dans un casino. Les frais d’inscription aux cours seraient alors recouverts en deux mois, le salaire de d√©part pour un croupier √©tant de 50.000 NT $ par mois.

Les cours comprennent √† la fois des √©l√©ments th√©oriques et pratiques, concernant les jeux de casino, mais non seulement. Les futurs croupiers doivent poss√©der des qualit√©s telles la dext√©rit√© et la rapidit√© manuelle, l’attention distributive, l’esprit math√©matique, le sens aigu de l’observation.

Apr√®s des ann√©es de controverses, le Ta√Įwan a accept√© de l√©galiser les casinos seulement pour aider l’√©conomie de ses √ģles. Penghu sera l’h√īte du tout premier casino l√©gal √† Ta√Įwan si ses habitants approuvent l’ouverture par un r√©f√©rendum pr√©vu pour la fin de cette ann√©e.

Les controverses au sujet de la l√©gislation r√©gissant l’industrie des jeux en ligne se manifestent derni√®rement au Royaume-Uni, un pays o√Ļ tout semblait tr√®s bien r√©glement√©. Les op√©rateurs sont principalement m√©contents des taxes « trop √©lev√©es » qui p√®sent sur les soci√©t√©s de jeux bas√©es en Grande Bretagne.

Le premier op√©rateur qui fait entendre sa voix est Betfair. La soci√©t√© proteste ouvertement contre le syst√®me de taxes qui a d√©termin√© quelques-unes des soci√©t√©s concurrentes √† quitter le territoire du Royaume-Uni et √† s’√©tablir ailleurs. David Yu, le chef de direction de Betfair, a sp√©cifi√© que les op√©rateurs √©trangers n’ont √† payer que 10% de l’imp√īt auquel les soci√©t√©s bas√©es au Royaume-Uni sont soumis.

Les soci√©t√©s concurrentes qui ont d√©cid√© de « d√©m√©nager » leur quartier g√©n√©ral ne sont nulles autres que William Hill et Ladbrokes. Les deux compagnies ont annonc√©, d√©but ao√Ľt, que leurs op√©rations seraient transf√©r√©es √† Gibraltar, o√Ļ les imp√īts sont beaucoup plus cl√©ments. En outre, Ladbrokes a signal√© que sa d√©cision √©tait n√©cessaire pour rester un acteur comp√©titif sur le march√©, alors que son concurrent William Hill avait d√©j√† pris la d√©cision de d√©m√©nager.

David Yu a d√©clar√© que Betfair n’avait pas de plans similaires dans un proche avenir, mais n’a pas promis que la soci√©t√© resterait au Royaume-Uni dans les conditions actuelles. Betfair utilise d√©j√† pour les op√©rations √† l’√©tranger une licence obtenue √† Malte.

C’est depuis un bon laps de temps que les casinos en ligne avertissent le l√©gislateur de la Grande Bretagne que la disparit√© dans la taxation pourrait mener √† cette situation. Tout en se pr√©parant √† examiner la question, la Commission des Jeux a suspendu la Liste Blanche des casinos √©trangers accept√©s au Royaume-Uni. Mais ce qui est fait, est fait!

Cette situation tempère le développement fleurissant de Betfair, dont les derniers revenus trimestriels sont prometteurs.