Ajouté le 20 octobre 2009 dans ActualitĂ©s de l'industrie, LĂ©gislation jeux par corinnePas de commentaires »

Il y a quelques mois, le Parlement de Tasmanie adoptait une loi éliminant la taxation des entreprises de paris en ligne. Cela était une première sur la scène australienne du gambling.

Ainsi, un bookmaker qui souhaite Ă©tablir son entreprise en Tasmanie n’aura plus Ă  payer en Ă©change qu’une taxe annuelle d’autorisation de 256,000$. Le gouvernement de Tasmanie explique la dĂ©cision en argumentant que la mesure va crĂ©er beaucoup d’emplois sur l’ĂŽle.

Le TrĂ©sorier de l’Etat, Michael Aird, a opinĂ© que l’Etat tasmanien pourrait Ă©ventuellement devenir une plaque tournante pour les entreprises de paris en ligne du monde entier. Son taux d’imposition sera parmi les plus bas du monde, comparable Ă  des juridictions telles que le Gibraltar ou la Malte.

L’Etat insulaire est rĂ©putĂ© pour avoir ouvert ses portes aux sociĂ©tĂ©s de jeu. On parle du premier Etat australien qui ait donnĂ© Ă  un casino une autorisation de fonctionnement, en 1973.

La Tasmanie a Ă©tĂ© Ă©galement la juridiction qui en 2006 a permis au Betfair d’exploiter les controversĂ©s Ă©changes de paris, alors qu’aucune autre juridiction ne voulait l’autoriser. A l’Ă©poque, Betfair Ă©tait attaquĂ© par les opĂ©rateurs de paris au motif qu’en autorisant quelqu’un de parier sur une Ă©quipe perdante pourrait mener aux matchs arrangĂ©s.

Dans d’autres Etats, les licences apportent des millions, voire des milliards de dollars et les partis de l’opposition ont fort critiquĂ© le changement. De toute façon, il sera intĂ©ressant de suivre l’Ă©volution des choses au cours des prochaines annĂ©es et de voir si les bookmakers se dirigent vers le sud.

Le gouvernement leur a donné certainement un coup de pouce et un autre chapitre dans la longue histoire de jeu de la Tasmanie pourrait être écrit.