Il y a quelques mois, le Parlement de Tasmanie adoptait une loi éliminant la taxation des entreprises de paris en ligne. Cela était une première sur la scène australienne du gambling.

Ainsi, un bookmaker qui souhaite √©tablir son entreprise en Tasmanie n’aura plus √† payer en √©change qu’une taxe annuelle d’autorisation de 256,000$. Le gouvernement de Tasmanie explique la d√©cision en argumentant que la mesure va cr√©er beaucoup d’emplois sur l’√éle.

Le Tr√©sorier de l’Etat, Michael Aird, a opin√© que l’Etat tasmanien pourrait √©ventuellement devenir une plaque tournante pour les entreprises de paris en ligne du monde entier. Son taux d’imposition sera parmi les plus bas du monde, comparable √† des juridictions telles que le Gibraltar ou la Malte.

L’Etat insulaire est r√©put√© pour avoir ouvert ses portes aux soci√©t√©s de jeu. On parle du premier Etat australien qui ait donn√© √† un casino une autorisation de fonctionnement, en 1973.

La Tasmanie a √©t√© √©galement la juridiction qui en 2006 a permis au Betfair d’exploiter les controvers√©s √©changes de paris, alors qu’aucune autre juridiction ne voulait l’autoriser. A l’√©poque, Betfair √©tait attaqu√© par les op√©rateurs de paris au motif qu’en autorisant quelqu’un de parier sur une √©quipe perdante pourrait mener aux matchs arrang√©s.

Dans d’autres Etats, les licences apportent des millions, voire des milliards de dollars et les partis de l’opposition ont fort critiqu√© le changement. De toute fa√ßon, il sera int√©ressant de suivre l’√©volution des choses au cours des prochaines ann√©es et de voir si les bookmakers se dirigent vers le sud.

Le gouvernement leur a donné certainement un coup de pouce et un autre chapitre dans la longue histoire de jeu de la Tasmanie pourrait être écrit.